Dossier Luc Jouret-OTS

Dossier Luc Jouret, Jo Di Mambro et OTS deuxième partie.

Chers (ères) amis (ies),

Dans la lettre de Janvier 2012 nous avions abordé la première partie de notre dossier avec Luc Jouret et l’OTS. Nous avions longuement exposé la création en Europe des réseaux anticommunistes du Stay-behind par les alliés après la guerre. Luc Jouret appartenait à ces réseaux paramilitaires, fait qui n’a jamais été mis en évidence dans le procès de l’OTS et pour cause. Nous avons emprunté à Daniele Ganser (les Armées secrètes de l’OTAN éditions Demi Lune 2007) une bonne partie de nos informations ainsi qu’à Thierry Meyssan du Réseau Voltaire. Pour résumer cette première partie retenons l’essentiel : Le Bureau du Stay-Behind a utilisé comme couverture plusieurs associations sectaires de type templières. Elles étaient toutes financées par l’entremise du Public Information Office (PIO) de l’OTAN à Bruxelles (Le PIO a été officiellement fermé en 1978, mais ses activités subsistent sous une autre appellation). Le PIO manipulait également le NEM Club (groupe d’extrême droite), le CEPIC, la Confrérie des hospitaliers de Notre Dame d’Aulne, et la Milice de Jésus-Christ, bref que des braves chrétiens armés jusqu’aux dents. Ainsi, dans les années 70, l’Ordre souverain et militaire du Temple de Jérusalem (OSMTJ) fut utilisé par Charly Lascorz et le député Claude Marcus en lien avec le SAC (Service d’Action Civique) de Jacques Foccart ; Il en va de même pour l’Ordre rénové du Temple (ORT) de Raymond Bernard, de Julien Origas (grand maître de l’ORT sous le pseudonyme d’Hubert de Frankenburg), puis de Luc Jouret. Vient enfin, découlant de l’ORT, l’Ordre du Temple solaire (OTS) de Luc Jouret et Joseph Di Mambro. Luc Jouret, médecin homéopathe pour la couverture, était en réalité un paracommando belge, engagé volontaire lors de l’opération Kolwezi, en 1978. Il était membre d’une officine anti-communiste, le SDRA-8, pilotée par les services de l’OTAN dans le cadre de la guerre froide.

            Daniele Ganser a fait une étude très soignée, référence en la matière, qui révèle l’ampleur, la noirceur et les implications menaçantes des armées secrètes de l’OTAN et je vous renvoie pour de plus amples détails à cet ouvrage de référence sur le terrorisme politico-militaire en Europe. Tous ces gens-là ne font pas dans la dentelle vous pensez bien !

            L’existence du « Gladio », branche italienne du Stay-Behind, fut révélée par le premier ministre italien Guilio Andreotti en 1990 dans une lettre que je tiens à la disposition de ceux que ça intéresse (Nous allons la publier sur Internet).

L’Ordre souverain et militaire du Temple de Jérusalem (OSMTJ) auquel a longtemps appartenu Jo Di Mambro, n’a jamais été « inquiété » ni par la police ni par la justice alors que son parcours est jalonné de cadavres et d’actes de terrorisme. Là aussi circulez il n’y a rien à voir ! Rappelons les éléments parus en avril 1998 dans un ancien article de Charlie Hebdo (F.Camé, M. Sapenay et B.Vions) :

« L’OSMTJ a été fondé à Paris en 1945, pour lutter contre « le matérialisme athée »- comprendre : Moscou. Les derniers statuts de cette association ont été déposés en septembre 1995, en même temps que ceux d’une « Commanderie militaire française OTAN des Chevaliers templiers de Jérusalem de L’OSMTJ ». Cette configuration – des barbouzes templières rattachées à l’OTAN – aurait pu donner de l’urticaire au contre-espionnage français. Mais depuis trente ans, OSMTJ est un peu l’arrière-salle de l’arrière-ban des soldats perdus de la « droite républicaine ».

C’est au début des années 70 que les barbouzes ont commencé à s’intéresser de très près aux sectes templières. L’artisan de ce rapprochement historique s’appelle Charly Lascorz. Plus connu dans le milieu sous le sobriquet de « Charly-la-Baraka ». C’est lui qui, en 1970, a investi l’OSMTJ pour le compte du SAC (Service d’Action Civique). Ce qui lui vaudra, par la suite, de bénéficier d’une certaine mansuétude : condamné à quatre ans de prison en 1972 pour une affaire de droit commun, Lascorz est libéré…dés 1973. Mais personne n’enquête sur l’OSMTJ !

Normal ce genre de dossier vous pète à la gueule facilement. On gratte une allumette pour y voir clair, et une demi-douzaine d’anciens ministres du général éclatent en vol, dans un bruit sourd. Dix ans plus tard, belote. En 1981, l’inspecteur de police Jacques Massié est assassiné chez lui à Auriol (var) par une équipe du SAC, dont il était le responsable local. Sa femme, ses enfants sont également abattus. La police retrouve chez Massié des capes templières et des documents à entête de l’OSMTJ. Mais personne n’enquête sur l’Ordre souverain et militaire du Temple de Jérusalem !

Rebelote en 1994 : on découvre, en Suisse, les cadavres de 52 adeptes de l’Ordre du Temple solaire (OTS) et de leur Gourou, Joseph Di Mambro lequel a longtemps appartenu à l’OSMTJ. Mais personne n’enquête sur l’OSMTJ !

Dix de der, il y a eux mois : les RG démantèlent un réseau de flics d’extrème-droite liés à un homme d’affaires intégriste, qui cachait dans sa cave 120 kg de TNT. Surprise, selon Le Nouvel Observateur, l’artificier en herbe est cul et chemise avec un ancien du SAC chez qui la Police a trouvé en 1972 «  des papiers attestant de son appartenance à l’Ordre des templiers ».

De bonne source, les fous de l’OSMTJ prolifèrent aujourd’hui dans les entreprises de gardiennage du Sud-est, et ont infiltré une partie des services de sécurité de l’industrie nucléaire française. Mais officiellement personne n’enquête sur les templiers du SAC ! ».

C’est inquiétant : il y a en France des zones de non-droit, où même la police n’ose plus s’aventurer ou bien, si elle ose un début d’enquête, elle renonce rapidement à conclure. Plusieurs policiers sont morts dans toutes ces histoires dont deux de façon très suspecte dans le Vercors en décembre 1995 suicidés avec leurs femmes et leurs enfants en bas âge. Patrick Rostand et Jean-Pierre Lardanchet avaient été vus par des témoins près du lieu du « suicide collectif en Suisse ». Ils avaient été interrogés mais pas inquiétés. Appartenaient-ils à une police parallèle ? Etaient-ils infiltrés ? En tout cas ils en savaient probablement un peu trop sur les massacres de Cheiry et Salvan en Suisse et ils ont été suicidés avec les autres.

En résumé tout se passe comme si les principaux responsables de l’OTS faisaient partie d’une mafia qui plonge à l’origine ses racines dans la guerre froide et la constitution par les alliés au sein de l’OTAN d’une milice paramilitaire secrète destinée à combattre le péril communiste en Europe et dans le Monde. Par la suite viendront se joindre à eux des membres du SAC de Jacques Foccart créé pour assurer à la France et ses alliés, par la force si nécessaire, une bonne continuité de sa politique africaine lors de la perte de ses  colonies et éviter le péril communiste en Afrique. Cette politique fera et fait encore, en Afrique, d’innombrables victimes en alimentant les guérillas nécessaires à sa domination économique et politique. Les Ordres Templiers serviront d’entremetteurs, de valise diplomatique ou de planque à des manœuvres paramilitaires et autres basses œuvres en Europe comme ailleurs. Plusieurs témoignages de survivants de l’OTS recueillis par les parties civiles et dont nous avons eu connaissance, font état de contacts fréquents de Di Mambro en particulier avec des personnes de style barbouzes et de caches d’armes dans les diverses communautés de la secte. Pourtant la grande majorité des adeptes n’ont jamais été vraiment en contact avec cette mafia ni même soupçonné son existence. Ils servaient de paravent à leur insu. Ils vivaient leur spiritualité et, ils faut le dire, fermaient les yeux sur beaucoup d’anomalies que le charisme de Luc Jouret n’arrivait pas complètement à masquer. Le moins qu’on puisse dire c’est que Di Mambro n’était pas très fin ! D’autres témoignages attestent par contre de l’inquiétude de Jouret quelques temps avant sa mort et de propos dans lesquels il parlait clairement d’une menace qui pesait sur lui.

Que c’est-il donc passé, pour quelle obscure raison 52 adeptes sont t-ils morts en Suisse après d’autres règlements de compte précédents au Canada commandités par Jo Di Mambro. Car il s’agit bien d’un règlement de compte déguisé en suicide collectif (très mal déguisé d’ailleurs) et dont on s’est empressé de détruire très vite toute trace pour éviter une contre-enquête pénible. Quelle guerre interne à cette mafia paramilitaire a pu déclancher un tel massacre. Pourquoi fallait-il le masquer en suicide collectif ? Il y a tellement d’hypothèses possibles pour justifier un tel massacre dans un système mafieux prêt au pire que dans le fond peut importe de quoi il s’agit ! De toutes façons ils s’agit d’actes hautement répréhensibles et classés secret-défense pour très longtemps dont on a fait disparaître les témoins les plus gênants et les traces compromettantes.

Que des terroristes se massacrent entre eux pour d’obscures raisons, ça les regarde, qu’ils entraînent des enfants et des innocents dans leur folie est beaucoup plus grave et c’est le cas dans toutes ces affaires où des innocents ont été suicidés pour faire croire au suicide collectif d’une soi-disant secte apocalyptique.

Mais ce qui est beaucoup plus grave encore c’est l’usage médiatique que l’on a fait de ce qui était en réalité un  règlement de compte au sein d’une mafia paramilitaire, c’est-à-dire le suicide collectif d’une secte apocalyptique dont on a étendu l’ombre malfaisante sur l’ensemble des mouvements spirituels en France et ailleurs. Pour commettre l’une des plus grandes dénonciations calomnieuses de ce siècle, pour obtenir des lois d’exception et des mesures de répression sans précédents, n’a-t-on pas un peu aidé les choses à se faire ?

Est ce que l’on n’a pas un peu aidé des gens à se suicider dans les circonstances les plus invraisemblables. C’est ce que nous pensons à coup sûr en ce qui concerne l’assassinat des membres de l’OTS  dans le Vercors, sacrifice humain commandité sans aucune ambiguïté parce que nécessaire à la mise en place de lois antisectes sévères en France et en Europe. C’est aussi ce que nous a confirmé l’enquête menée par les parties civiles auprès des survivants malgré les risques de représailles encourus par ces derniers et les menaces qui n’ont pas manqué de se produire, vous pensez bien. Bien entendu aucun des éléments recueillis par les parties civiles n’ont été retenus par le juge malgré des expertises et des témoignages démontant complètement la thèse du suicide.

Dès 1992, l’ADFI avait révélé ses plans lors d’une conférence à caractère juridique. Le général de gendarmerie Jean-Pierre Morin qui fut instructeur dans une école militaire, collaborait avec l’ADFI depuis ses origines (il est à l’heure actuelle membre du Conseil d’orientation de la Miviludes). Il entreprit d’exposer à ses invités ses théories et son plan. Il expliqua que les membres des « sectes » étaient victimes de « sujétion ». Il avait développé cette thèse dans « le viol psychique », un livre qu’il avait écrit en 1978. Dans ce livre, il réussit à créer chez ses interlocuteurs, sinon une paranoïa, du moins une violente réaction contre des mouvements religieux, la sectophobie.

« Il fallait selon lui combattre les mouvements religieux minoritaires avec les techniques des services secrets. Des fonctionnaires diffuseraient des rapports alarmistes dans les médias afin de créer un climat de peur ». À la fin du livre, il proposait une série de contre-mesures radicales. L’une d’entre elles prévoyait « l’interdiction dans la rue et les lieux publics de toutes quêtes au profit d’œuvres charitables quelles qu’elles soient ».

En 1982, il écrivit dans son livre Sectarus: « A Cela, il faut répondre que les magistrats doivent être formés pour connaître en profondeur la nature du nouvel épiphénomène sociologique que représentent les sectes coercitives. Il faut évoluer avec son temps et il parait absurde de prétendre qu’une action préjudiciable ne doit pas être réprimée uniquement parce qu’il s’agit d’une nouvelle forme de criminalité non prévue par la loi actuelle.

« Tant qu’il n’y aura pas en France une affaire identique à celle de Guyana, on peut être certain que ce texte proposé au Parlement n’obtiendra pas l’assentiment des députés et des sénateurs. Il n’y a pas de consensus national sur la nécessité de réprimer une telle action préjudiciable en raison du fait qu’elle est inconnue du public ».

En 1993 Jean-Pierre Morin fut nommé conseiller technique d’un organe de réflexion rattaché au Ministère de l’Intérieur, l’Institut des Hautes Etudes pour la Sécurité Intérieure (IHESI) auquel on doit, pour une bonne part, la fameuse liste des 172 sectes de 1995 en collaboration avec les RG.

Le 19 avril 1993 un autre drame va relancer la machine antisecte. Celui de Waco où le groupe des Davidiens conduit par David KORESH est pris d’assaut par le FBI qui incendie le bâtiment; bilan: 74 morts. Un sondage du magazine Time d’août 1999 indiquait que 61% des américains étaient persuadés que les forces de l’ordre avaient déclenché l’incendie à la résidence et non les Davidiens comme le dit la version officielle. Les massacres à Cheiry et à Salvan (en Suisse) où 52 membres de l’OTS (dont Luc Jouret et Jo Di Mambro) vont être tués et brûlés de façon mystérieuse, arriveront le 5 octobre 1994. Par la suite une intense campagne de presse hystérique s’est déchaînée contre toutes les minorités pointées du doigt.

Cette hystérie médiatique a occasionné la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire qui a publié dans son rapport le 22 décembre 1995 une liste des sectes regroupant 172 associations pour le moins hétéroclites. Bizarrement le lendemain de la parution du rapport, soit le 23 décembre 1995, furent découverts les corps des 16 victimes carbonisés du « suicide collectif » de l’Ordre du temple solaire, dans une clairière du Vercors ce qui contribua à lui donner un retentissement énorme en France.

Sur les lieux du crime on a retrouvé les preuves de l’utilisation de lance-flamme au phosphore que seule l’armée possède (ou des paramilitaires), ce qui accrédite la thèse du meurtre entre  autres éléments car ils sont vraiment très nombreux comme l’ont démontré les experts de la partie civile.

L’affaire Arc-en-ciel Paris-match.

Vous allez me dire qu’il n’y a pas de preuves établies que l’ADFI avec la complicité de certains services de l’état et de certains médias infiltrés, ait vraiment organisé la « chose ». On ne peut faire que des suppositions. Comment expliquer alors l’affaire dont j’ai moi-même été victime avec mes collaborateurs des Centres Arc-en-ciel en Bretagne (centres de yoga et de santé naturelle) quand nous avons découvert dans Paris-match à la suite d’un article de 7 pages sur l’OTS de Jouret un autre article qui nous qualifiait de courroie de transmission de L’OTS en Bretagne (journaliste : Laurent Léger). Une plainte a été déposée contre le Journal qui lui a valu une condamnation en diffamation et l’une des plus grosse condamnation en dommages et intérêts de son histoire. Des amis journalistes bretons nous ont averti de l’urgence qu’il y avait d’intervenir auprès de la préfecture car l’UNADFI qui allait tenir son congrès à Rennes comptait bien utiliser cette information (donc prévue bien avant avec Paris-Match et les RG) pour en faire le fer de lance de son congrès. Le Préfet a réussi à imposer le silence à la présidente de l’époque, Jeannine Tavernier, qui est loin d’être une sainte comme elle voudrait le faire croire à présent même si elle n’arrive pas à la cheville de la cynique Catherine Picard.

Nous avons été avertis alors par des relations personnelles au plus niveau des RG de la cabale dont nous étions victimes et des dangers auxquels elles nous exposait. Nous avons bien compris à ce moment que nous avions été « choisis » pour faire partie d’un vaste programme de dénonciation calomnieuse destiné à déclencher la réaction de Sectophobie programmée par le général Morin et l’UNADFI. Si nous n’en avions été informés à temps nous aurions été traînés dans la boue et peut-être « suicidés » nous aussi. Malgré tous nos efforts pour faire condamner l’UNADFI pour dénonciation calomnieuse et faux témoignage, nous nous sommes heurtés à un véritable mur judiciaire alors même que l’enquête de police avait clairement démontré  que nous n’avions jamais eu aucun contact avec l’OTS. Les officiers de police judiciaire auxquels j’ai eu affaire n’étaient pas dupes et ils savaient qu’il s’agissait d’un coup monté par certains services de l’Etat et l’UNADFI. Pour information le journaliste qui est à l’origine de l’article est aussi celui qui a localisé aux Philippines et a ramené  par avion Alfred Sirven recherché par toutes les polices du monde dans le cadre de l’affaire Elf. Curieux journaliste que ce Laurent Léger qui sait où se trouve un homme que toutes les police recherchent et obtient l’autorisation de le rapatrier !!!

Alors imaginez notre consternation quand nous avons appris la mort des suppliciés du Vercors en décembre 1995. Depuis nous restons en permanence sur la défensive et nous avons rejoint en 1996 Joël Labruyère et l’Omnium des Libertés dans sa lutte contre l’un des plus graves délits criminels de ce siècle.

En fait les siècles passent mais les méthodes ne changent guère. Ce sont toujours les mêmes procédés de dénonciation calomnieuse qui ont été employés pour éliminer les anciens druides, les protestants, les Cathares, les Juifs et tous les autres (sorcières, tziganes). Les siècles passent mais les méthodes de l’Inquisition restent. Les siècles passent mais l’Ordre du Temple continue a jouer son rôle funeste.

Seul le procureur de la république de Paris dans le procès que nous avions intenté à plusieurs à l’UNADFI a fini par dénoncer publiquement une dénonciation calomnieuse à notre égard sans pour autant poursuivre dans ce sens.

Conclusion : Pour conclure, il est clair que ce dossier OTS mériterait d’être rouvert par un juge avec levée du secret défense étant donné les nombreux faisceaux de convergence qui font soupçonner une tout autre hypothèse que celle qui a été retenue de la  secte suicidaire et du transit vers Sirius. Par la même occasion il conviendrait d’enquêter sérieusement sur les contacts des différents protagonistes dans cette sombre affaire et tout particulièrement les liens entre antisectes de tous bords, services secrets, polices parallèles et organisations paramilitaires. Ne comptez pas sur nous pour vous exposer dans cette lettre les initiatives que nous avons prises car nous savons que nous sommes lus avec « attention ».

Nous vous transmettons, en dernière page, une photocopie d’un communiqué de l’association : Tradition, Famille, Propriété qui avait été diffamé par Georges Fenech ; Ce dernier ayant été condamné en justice tout dernièrement. Georges Fenech, dont nos amis de CAPLC ont retrouvé une vidéo datant de quelques années dans laquelle Georges prétendait ne pas croire du tout à l’hypothèse du suicide collectif dans le cas du Vercors au moins. Ca vaut vraiment le coup de le voir et je crois que vous pouvez trouver cette vidéo sur leur site (www. Coordiap.com). Comme quoi avec Georges Fenech tout peut arriver et son contraire.

Pour conclure cette lettre une mise en garde qui vaut pour tous : vous savez qu’il y a une fin du monde annoncée pour le 21 décembre 2012 par plusieurs prophéties (Maya, chinoises et d’autres). La Miviludes et les antisectes pourraient bien en profiter pour réanimer la flamme de la sectophobie par un bon suicide collectif organisé à Bugarach par exemple. Aussi faites bien attention à vous dans les mois qui viennent et n’allez surtout pas à Bugarach pour les vacances. Je vous souhaites de bonnes vacances (du moins à ceux qui en prennent) dans cette nouvelle France toute rose ou presque. On en reparlera bientôt.

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