–  Lettre  ouverte  au  président  de  la  république  François Hollande  concernant l’immunité des membres de la Miviludes. 
–   Du Temple solaire au réseau Gladio, un article de Didier Daeninckx paru dans le n°13 des Enquêtes interdites le 27 février 2002.
–   Une condamnation  pour  Charles Pasqua et peut-être deux !
Appel à cotisations 2013

Lettre ouverte au Président de la République, Monsieur François Hollande.

Monsieur le Président,

Je me présente : je m’appelle Jacques Dubreuil, je suis président depuis quelques années d’une association de défense des droits des mouvements religieux minoritaires en France, les Sectes comme les appellent nos détracteurs : l’Omnium des Libertés individuelles et des valeurs associatives. Cette association a été fondée en 1996 par Joël Labruyère, son premier président, répondant ainsi au souhait de l’écrivain et philosophe Louis Pauwels, décédé à la même époque, pour faire face à une politique de chasse aux sorcières sans précédent en France. Je suis devenu membre de l’Omnium des Libertés, avant d’en accepter la présidence, après avoir subi moi-même et mes collaborateurs de notre école de yoga en Bretagne une très grave diffamation dans le journal Paris-Match en octobre 1994 (assimilation à l’Ordre du Temple solaire juste après les massacres de la secte en Suisse) dans laquelle l’Unadfi, membre éminent de la Miviludes, était clairement impliquée ainsi que les services de renseignements généraux locaux. Le journal sera condamné en première instance et en appel malgré les efforts de l’Unadfi (faux témoignages et complicités multiples) dans un contexte très défavorable pour nous. L’Unadfi sera poursuivie par la suite pour dénonciation calomnieuse devant le tribunal de Paris mais en vain.

Je me permets de vous écrire car des bruits courent concernant le retour possible de l’article 134 qui protègerait la Miviludes contre toute poursuite pénale pour diffamation visant les propos ou les accusations publiés dans ses rapports annuels. Cet article, après avoir été adopté le 29 février 2012 par l’assemblée nationale, a été, Dieu merci, rejeté par le conseil constitutionnel. Plus de soixante députés et plus de soixante sénateurs ont saisi le Conseil constitutionnel en application de l’article 61 alinéa 2 de la Constitution. Par sa décision du 15 mars 2012, le Conseil constitutionnel a censuré l’article 134 constatant que ces dispositions ne présentent pas de lien, même indirect, avec celles qui figuraient dans la proposition de loi ; Que, par conséquence, elles ont été adoptées selon une procédure contraire à l’article 45 de la Constitution. Une telle immunité n’existe à ce jour, à ma connaissance, que pour deux autorités administratives indépendantes, le Défenseur des droits et le Contrôleur général des lieux de privation de liberté, alors que cette mission interministérielle n’est pas une autorité indépendante.

En outre, dans le procès engagé contre le Président de la Miviludes, Georges Fenech, qui a été mis en avant par le député socialiste Philippe Vuilque pour justifier l’adoption rapide de son amendement, Georges Fenech a été condamné in fine pour diffamation publique à l’encontre de la Société française de défense de la Tradition, Famille et Propriété (TFP). Examinant les affirmations litigieuses dans le rapport annuel de la mission interministérielle, la 17e chambre du Tribunal correctionnel de Paris a relevé « le manque de rigueur dans les vérifications ainsi que le manque de prudence dans l’expression d’un organisme étatique qui ne saurait se livrer à des approximations ». Ces approximations ainsi que des chiffres totalement fantaisistes, dénués de tout fondement statistique officiel, sont caractéristiques de la politique diffamatoire de la Miviludes et des associations membres financées intégralement par les deniers de l’Etat (UNADFI, ADFI, CCMM). Les chiffres de la fameuse commission sur les sectes et l’enfance démentis par les représentants des différents ministères ont mis en évidence l’incohérence ainsi que la partialité des accusations de la Miviludes et donc la réalité d’une politique diffamatoire systématique de cet organisme et de son ex-président.

Nous vous rappelons également que l’ex président de la Miviludes, Monsieur Georges Fenech a fait l’objet d’une condamnation le 10 novembre 2000, suite à la publication en 1998 dans la revue de l’Association professionnelle des magistrats d’un article de Alain Terrail. Celui-ci, ainsi que Georges Fenech en tant que directeur de la revue, furent reconnus coupables d’injures publiques raciales. Alain Terrail avait écrit dans le magazine du syndicat : « Tant va Lévy au four qu’à la fin il se brûle », une attaque contre le magistrat Albert Levy.

Le 10 juillet 2001, Georges Fenech est mis en examen pour recel d’abus de biens sociaux, suite au versement à l’Association professionnelle des magistrats de 100 000 francs (15 245 €) en 1997 par la société Brenco, impliquée dans une vente illicite d’armes de pays de l’Est vers l’Angola. Georges Fenech affirme que ce versement correspond à 25 abonnements de soutien pour deux ans à son association. Il dit également avoir ignoré que la société Brenco vendait des armes. Le 27 octobre 2009, Georges Fenech a été relaxésuite à la déclassification de pièces à charges essentielles dans son dossier.

Georges Fenech a été réélu député le 16 juin 2007 dans sa circonscription du Rhône. En mars 2008, son élection a été invalidée et il a été sanctionné d’un an d’inéligibilité par le Conseil constitutionnel, en raison d’infractions au droit électoral liées à ses comptes de campagne.

Georges Fenech a été aussi l¹ami du clan Ben Ali, en Tunisie et un ardent défenseur de la politique du dictateur avant de retourner sa veste récemment. L¹association Échanges Franco-tunisiens (EFT) qu¹il présidait a été fondée par Hosni Djemmali, grand ami de Georges Fenech, homme d¹affaires et homme de presse, considéré comme le véritable attaché de presse du régime Ben Ali en France.

Comment est-il possible, Monsieur le président, de faire confiance à des personnages aussi douteux dans une mission aussi délicate. La liste concernant les compromissions de Monsieur Fenech est encore plus longue. Accorder une immunité aux membres de la Miviludes, de l’Unadfi, du Ccmm c’est ouvrir la porte aux diffamations, aux faux témoignages, à toutes les discriminations sans limite d’aucune sorte. Ce sera un signe supplémentaire de la renaissance de l’esprit du fascisme dans notre pays dans la mesure où la définition même du fascisme c’est, contrairement à l’idéal républicain, d’organiser la discrimination, la délation, le rejet d’une composante du peuple par une autre en toute impunité, pire en toute légalité comme cela a été le cas des lois antisémites et de toutes les lois d’exception dans l’histoire.

Vous luttez, nous le savons, pour l’égalité des droits des homosexuels en France, contre l’homophobie et de manière plus général contre les phobies sociales de toutes sortes ; Nous vous en sommes reconnaissants. La loi française interdit toute discrimination par la race, la religion, le sexe ou l’opinion. Tous les français doivent être égaux au sein d’une même communauté, dans le respect de chacun et de sa différence. La sectophobie est une plaie béante de notre société et ce n’est pas les quelques très rares affaires impliquant « les Sectes » qui peuvent expliquer cet acharnement, cette haine attisée par la Miviludes et les associations antisectes.

L’Omnium des Libertés était au nombre des parties civiles dans le procès concernant le massacre de 16 membres de l’Ordre du temple solaire dans le Vercors en 1995 et nous sommes donc très bien informés de tout ce dossier; C’est de cet évènement, curieusement opportun, qu’est partie  cette vague de haine insensée. Malgré les expertises et les documents financiers produits par les parties civiles l’enquête a  soigneusement esquivé toutes les zones d’ombres (Utilisation de matériel militaire pour la crémation des cadavres, utilisation de l’OTS comme couverture pour diverses opérations, notamment les transferts de fonds et d’armement, appartenance de Luc Jouret et de Di Mambro aux services secrets de l’OTAN, le Stay Behind, liens de Jouret et Di Mambro avec l’extrême droite fasciste) qui aurait pu étayer la thèse non pas d’un suicide collectif mais celle d’un massacre par des « services spéciaux » à toutes fins utiles. La réouverture d’une enquête s’impose donc pour rendre justice aux victimes innocentes dans cette sordide affaire qui a porté et continue à porter un préjudice moral sans équivalent à des centaines de milliers de citoyens qui n’ont rien à se reprocher.

Je vous remercie d’avance pour l’attention que vous voudrez bien porter à notre lettre et à son contenu. Vous avez promis la paix en matière de religion lors de votre élection et le respect de la laïcité. Nous espérons que, contrairement à votre prédécesseur, vous saurez tenir parole et éviter que d’aucun jette de l’huile sur le feu. Nous sommes jusqu’à présent restés confiants dans la justice de notre pays malgré sa complicité croissante avec les organisations antisectes, mais si l’immunité devait être accordée à des manipulateurs d’opinion aussi dépourvus de scrupules que G. Fenech, je n’ose même pas imaginer les conséquences que cela pourrait avoir pour des centaines de milliers de personnes. Nous vous rappelons que, en effet, la « mouvance sectaire » regroupe en France plusieurs centaines de milliers de citoyens et des millions en ce qui concerne les « adeptes » des médecines douces ou alternatives, nouvelle cible des antisectes. Nous vous rappelons également que la France a été, à plusieurs reprises, rappelée à l’ordre par des instances tant européennes qu’internationales pour sa politique discriminatoire dans ce domaine.

Veuillez agréer, Monsieur le Président l’expression de nos salutations les plus sincères.

Jacques Dubreuil.

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Pour faire suite au dossier Jouret que nous avons déjà publié, je vous livre le texte intégral d’un article de Didier Daeninckx qui, bien qu’il date d’une dizaine d’années, reste toujours d’actualité. J’espère ainsi que cela pourra permettre à certains d’entre-vous d’approfondir leur connaissance du « milieu ». La référence à Bruno Fouchereau ne me plait guère mais je respecte le texte de D. Daeninckx, fort intéressant. Nous avons eu, en effet, affaire à ce monsieur Fouchereau en d’autres temps, Joël Labruyère et moi-même et, le moins qu’on puisse dire c’est qu’il s’agit d’un personnage « obscur ».

Du Temple Solaire au réseau Gladio…Par Didier Daeninckx

Cet article a été publié le 27 février 2002 dans le n°13 des Enquêtes interdites.

Lors du procès du Temple Solaire, qui fut habilement centré sur la seule personnalité du chef d’orchestre Michel Tabachnik, une partie importante de la personnalité du fondateur et principal animateur de la secte criminelle, Luc Jouret, resta à l’abri des rayons de l’astre de lumière. Levons le voile. En 1978, alors simple médecin issu d’une famille de coloniaux belges, le futur Grand Gourou Jouret saute sur Kolvézi en compagnie des paras belges et français, pour maintenir au pouvoir un dictateur néo-colonial en difficulté. Les membres non-combattants de ce commando avaient été soigneusement triés sur le volet par la sécurité militaire belge, à partir d’une liste de personnes aux états de services anti-communistes de première qualité. On n’ignorait donc pas que Luc Jouret, quelque temps auparavant, militait dans les rangs de l’Association Chine-Belgique, qu’il ne refusait pas de franchir le rideau de fer pour visiter l’Empire du Milieu ou admirer les riants chantiers de Ceausescu en Roumanie.

C’est que le futur sauveur de trônes africains consacrait une partie de son énergie au développement du parti « nazi-maoïste » belge, une officine créée par un vieux briscard d’extrême droite, Jean Thiriart. Ce personnage, adepte des théories nationales-bolchéviques fut parmi les créateurs, en 1939, des Amis du Grand Reich, une association de communistes belges émerveillés par le pacte germano-soviétique. Son activité de collaboration se solda, à la Libération, par une condamnation à trois années de prison.

Le Parti Communautaire National Européen, héritier du Parti Communautaire Européen de Jean Thiriart et Luc Jouret, joue toujours sur la confusion des genres, comme cette effigie de Che Guevara sous un slogan pour la libération « sociale et nationale ». De la propagande cousue de fil blanc qui attire pourtant les gogos.

Malgré tout cela, il conservera un réseau de complicité à l’intérieur du parti communiste belge et parviendra, au moment de la tentative de déstalinisation du PCB, à susciter une scission sur la base de la fidélité à Joseph Staline. L’un des artisans de cette opération menée par Thiriart n’était autre que Luc Jouret qui créera le Parti Communautaire Européen dont un avatar, le Parti Communautaire National Européen existe toujours et publie un journal où s’expriment des démocrates sincères comme Roger Garaudy ou Isabelle Coutant-Peyre, la future madame Carlos.

Lorsqu’en octobre 1994, 48 adeptes de la secte du Temple Solaire sont assassinés en Suisse dans les villages de Cheiry et Salvan, un curieux expert qui se présente comme « conseiller pour les questions religieuses au sein de l’Office central de la Défense » (Département militaire suisse), collabore avec les enquêteurs, interroge seul à seul les témoins au mépris de toutes les règles de procédure. Il s’agit de Jean-François Mayer, ancien militant de l’extrême droite lyonnaise, ex-responsable de diffusion de la feuille négationniste Défense de l’Occident et membre de la secte vaticane CESNUR. Il collabore actuellement à la revue ésotérique Politica Hermetica où il côtoie de nombreux universitaires comme Régis Ladous qui accorda un diplôme négationniste à Jean Plantin, ou Pierre-André Taguieff rabatteur de voix pour Chevènement. Dans son livre Ordre du Temple Solaire, en quête de vérité, Rosemarie Jaton rapporte la teneur d’un interview de J.F. Mayer dans laquelle celui-ci admet avoir été en contact avec Luc Jouret.

« J’ai eu l’occasion de rencontrer Luc Jouret à plusieurs reprises durant les années quatre-vingt. (…) J’avais vu quelles foules il attirait et, par la suite, j’avais commencé à aller assister aux réunions des clubs Archédia. Très vite, je me suis rendu compte que derrière cette structure il y avait cette autre structure ésotérique initiatique: l’Ordre chevaleresque international tradition solaire ».

Après l’assassinat final des 16 autres adeptes du Temple Solaire en décembre 1995, dans le Vercors, Jean-François Mayer sera l’un des 300 privilégiés qui recevront un dossier émanant de la secte et contenant les écrits posthumes des sacrifiés. Pour un observateur attentif comme Bruno Fouchereau, auteur de La mafia des sectes et collaborateur du Monde Diplomatique, le groupe « nazi-maoïste » belge auquel appartenaient Thiriart et Jouret dans les années 70, n’était que le cache-sexe d’une officine anti-communiste, le SDRA-8, pilotée par les services de l’OTAN dans le cadre de la guerre froide. Un élément de Gladio. Une autre des créations de ce SDRA-8, le groupe terroriste Westland-New-Post, infiltrait le milieu néo-nazi.
Comme quoi un service peut toujours en cacher un autre…

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Condamnation de Charles Pasqua

Pauvre Charly le sort s’acharne sur lui ! Deux procès une condamnation et peut-être même deux ! L’ancien ministre de l’intérieur dans l’affaire du Vercors a enfin de gros problèmes en perspective. Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin, quand même, elle finit par se casser la gueule. Comparaissant lundi dans l’affaire «Pétrole contre nourriture», l’ancien ministre de l’Intérieur a été condamné le même jour dans une autre affaire.

Le tribunal correctionnel de Versailles a prononcé hier (21 janvier 2013) de lourdes peines contre les protagonistes de l’affaire Hamon. Dix des onze prévenus, âgés de 53 à 85 ans, ont été condamnés à des peines de deux ans de prison avec sursis et à 2000 € d’amende. La justice leur reprochait une série de détournements d’argent commis entre 2000 et 2003, dans le cadre d’un système de facturation lié à un musée d’art contemporain qui devait être érigé sur l’île Saint-Germain à Issy, et qui n’a jamais vu le jour.

André Santini a écopé de deux ans de prison avec sursis, 200000 € d’amende et cinq ans d’inéligibilité. Le député-maire UDI d’Issy-les-Moulineaux s’est refusé à commenter le jugement rendu hier. Tout juste a-t-il consenti à lâcher qu’il trouvait la « décision excessive », confirmant que son avocat interjetterait appel. Celui-ci étant suspensif, André Santini peut garder ses mandats en attendant un nouveau procès (ben voyons !).

Charles Pasqua, l’ex-président du conseil général des Hauts-de-Seine, a été condamné à deux ans de prison avec sursis, 150000 € d’amende et deux ans d’inéligibilité. Pour que « la justice s’opère dans la sérénité », les écologistes des Hauts-de-Seine ont « suggéré aux mis en cause », hier soir dans un communiqué, « de se démettre de leurs fonctions ou de leurs mandats en cours pour préparer leur défense en appel ».

«Pétrole contre nourriture»

Car au moment où sa condamnation était prononcée à Versailles, Charles Pasqua comparaissait donc au cœur de la capitale pour l’affaire «Pétrole contre nourriture». Ce programme mis en place par l’Onu en 1996 avec comme objectif de soulager les souffrances du peuple irakien en permettant à Bagdad de vendre une partie de son pétrole malgré l’embargo imposé après la première guerre du Golfe. Il avait finalement débouché sur un vaste détournement de fonds. En 2005, un rapport américain avait révélé que le régime de Saddam Hussein avait pris 1,8 milliards de dollars en surtaxes illégales et en dessous-de-table, grâce à un système impliquant plus de 2000 compagnies à travers le monde.

Total, son actuel PDG Christophe de Margerie, la compagnie suisse de trading pétrolier Vitol, Charles Pasqua et 16 autres personnes se sont retrouvés sur le banc des prévenus devant la 11e chambre du tribunal correctionnel. L’ancien sénateur est poursuivi pour «trafic d’influence passif» et «corruption d’agents publics étrangers». Suspendu à deux questions prioritaires de constitutionnalité examinées lundi et rejeté ce mardi, le procès va pouvoir reprendre. Pasqua risque jusqu’à 10 ans d’emprisonnement et 150000 euros d’amende + deux en sursis = peut-être 12 ans !!!

TÉLÉCHARGER LA LETTRE D’INFORMATION EN PDF

APPEL A COTISATIONS POUR l’ANNÉE 2013 :

 

N’oubliez-pas de nous envoyer vos cotisations à l’Omnium pour l’année 2013 et de nous retourner la fiche d’inscription ci-jointe. La cotisation 2013 restera à 35 € comme les années passées, la cotisation de soutien à 50 € et les dons en fonction de vos possibilités pour ceux qui peuvent le faire. Merci d’avance de votre participation à la vie et aux frais de notre association. N’oubliez-pas que nos moyens sont très modestes et que votre participation nous est absolument indispensable. Aux lettres et aux dossiers que vous recevez dans l’année par la poste, viendront se rajouter des documents, des vidéos sur le site Internet  de l’OMNIUM (www.omnium-des-libertes.com/) qui va être de plus en plus actif.   Et bien sûr n’hésitez-pas à nous écrire et à nous donner des idées et des infos comme les années précédentes. Je vois que le domaine de la santé alternative passionne beaucoup d’entre-vous et j’ai reçu un abondant courrier dans ce sens cette année.

Salut à tous et à bientôt
Jacques Dubreuil

                   BULLETIN D’ADHÉSION 2013 A L’OMNIUM DES LIBERTÉS.

 

     NOM :…………………………………..Prénom :…………………………………………  

     Adresse :…………………………………………………………………………………….

          ……………………………………………………………………………………………

     Tél :……………………………….. E.mail :………………………………………………..

   

      Cotisation à l’association :     35  euros.

      Cotisation de soutien :            50   euros.

      Don à l’association :……………..euros.

      Chèques libellés à l’Ordre de : Omnium des Libertés.

      Bulletin à renvoyer à : ASSOCIATION de L’OMNIUM des LIBERTES.

                                                 Le Pont du secret  – 35 380 – PAIMPONT. 

                                            Tél : 06 80 33 47 54 (portable de Jacques Dubreuil).

                                  E.mail : dubreuiljacques.omnium@orange.fr

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