– La lettre aux candidats à l’élection présidentielle.

– Catherine Picard, la Mante religieuse, attaque le candidat de Solidarité et Progrès : Jacques Cheminade.

– La très grosse boulette de la revue Bulles, bulletin trimestriel de l’Unadfi.

– La boulette de Mélenchon envers la Bretagne, la langue bretonne et le droit des Tibétains à disposer d’eux-mêmes.

– Un peu de droit des associations d’utilité publique et rappel des conclusions du Conseil de l’Europe concernant la liberté religieuse sur le territoire européen.

Chers amis (ies),

Voilà ! Le temps des élections est passé et nous savons maintenant à quelle sauce nous allons être mangés. Comme convenu j’ai écrit aux dix candidats qui avaient été retenus pour l’élection présidentielle de 2012 la lettre que vous trouverez dans la suite de cet article (la même pour tous les candidats). Je n’ai obtenu à ce jour qu’une seule et unique réponse de Jacques Cheminade qui m’a gentiment envoyé son programme en espérant que j’y trouverais des réponses à mes questions mais qui n’a pas vraiment répondu précisément à mes interrogations. J’ai par contre eu un contact plus long avec une personne de son staff au sujet de la diffamation sectaire dont Jacques Cheminade a fait l’objet de la part de la Miviludes et de l’Unadfi (Catherine Picard en première ligne) et qui a été reprise de façon abjecte par la plupart des médias. Comme je l’ai expliqué à cette personne il s’agit d’une diffamation grotesque, honteuse qui ne mérite que du mépris de la part de Jacques Cheminade. Mais cela ne nous étonne nullement de la part de l’Unadfi et de sa présidente cynique, spécialiste des coups les plus tordus (méfie-toi, Georges, elle va te bouffer !!!). En perte de vitesse et de subventions, en plein conflit d’intérêt avec sa présence au Conseil d’orientation de la Miviludes qui conseille les ministères qui votent son propre budget ! Elle cherche à tout prix « les affaires juteuses », les bonnes diffamations bien grasses et bien lourdes. Un état d’esprit totalement contraire aux principes élémentaires de la république française, purement diffamatoire, basé sur la délation, l’exclusion et la discrimination. J’en veux pour preuve la dernière couverture de Bulles, la revue de l’Unadfi, qui, le moins que l’on puise dire, fait vraiment froid dans le dos. Ils sont tellement fous de haine et ivres de pouvoir qu’ils en oublient les obligations de réserve que les associations d’utilité publique sont tenues de respecter. Drôle d’utilité publique que l’incitation à la haine et l’incitation à l’élimination sociale avant peut-être un jour l’incitation à l’élimination tout court. En tous cas je vous prie de croire qu’ils vont en entendre parler de cette couverture de Bulles, nous allons la faire circuler pour qu’un maximum de personnes et de responsables prennent conscience de la dangerosité de cette association dont nous allons bientôt démontrer la participation à des actes beaucoup plus graves par le passé.

La lettre aux candidats :

Association de  l’Omnium des Libertés                                                              21 mars 2012

Le Pont de Secret  35380 Paimpont.

Objet : Lettre aux candidats à l’élection présidentielle (Sarkozy, Hollande, Joly, Poutou, Arthaud, Bayrou, Mélenchon, Le Pen, Cheminade, Dupont-Aignan).

Madame, Monsieur,

Je me présente, mon nom est Jacques Dubreuil, je suis président de l’Omnium des Libertés individuelles et associatives, association créée en 1996 par Jöel Labruyère selon le vœu de Louis Pauwels, malheureusement décédé à cette époque. Cette association de défense des libertés en général a pris plus particulièrement la défense des nouveaux mouvements religieux minoritaires lourdement diffamés et discriminés en France depuis 1994-95 et surtout assimilés à la secte suicidaire de l’OTS par un amalgame scandaleux qui relève de la dénonciation calomnieuse. J’ai moi-même été victime de ce drame avec le groupe religieux auquel j’appartiens (je suis membre du clergé de l’Eglise orthodoxe celtique) et nous avons obtenu la condamnation du diffamateur en justice ce qui est loin d’être le cas général. Depuis, la diffamation s’est étendue à beaucoup de domaines : les médecines alternatives, le développement personnel, la psychologie, la formation professionnelle, le bio et même des partis politiques. La liste n’arrête pas de s’étendre sous l’action d’un organisme d’Etat : la Miviludes, dirigée par Georges Fenech qui a succédé à la Mils de Alain Vivien et compte dans ses rangs l’ensemble des acteurs politiques et associatifs antisectes.

L’Etat français orchestre depuis 20 ans une politique de répression contre les mouvements religieux minoritaires en infraction totale avec la loi de 1905 sous couvert d’associations de défense antisectes financées à 100% par les différents ministères et le premier ministre Fillion. Cette politique exceptionnelle dans le Monde sauf dans les pays totalitaires et unique dans les pays européens fait l’objet d’une réprobation internationale comme en atteste la lettre récente du congrès des Etats-Unis à Mr Fillion que vous trouverez en pièces jointes. Elle a déjà fait l’objet d’interpellations par des organismes internationaux dont l’OSCE.

Vous êtes candidat(e) à l’élection présidentielle et notre question sera très simple : « Quelle suite comptez-vous donner à cette politique discriminatoire et cette atteinte aux droits légitimes de citoyens français en matière de religion, de santé et d’alimentation, de développement personnel etc…Qu’elle suite comptez-vous donner à des organismes d’Etat (La Miviludes) qui orchestrent et financent cette politique basée sur des allégations mensongères, sur la diffamation pure et simple dans la plupart des cas à part quelques faits rarissimes qui ne méritent en aucune façon des lois d’exception mais la simple application de la loi valable pour tous les citoyens français ? Le décret du premier ministre Jean-Pierre Raffarin en 2005, interdisant l’usage des listes illégales de mouvements sectaires nous avait donné quelques espoirs mais force est de constater qu’il n’en a rien été, la répression a été de plus en plus marquée depuis 2007 et atteint un point très inquiétant pour les libertés en France.

Nous espérons une réponse  de votre part dans un délai raisonnable avant le premier tour des élections. Votre réponse ou votre non réponse fera l’objet d’une diffusion auprès de l’opinion publique et nous sommes très nombreux en France a être concernés par le sujet indépendamment des membres des mouvements religieux minoritaires, des associations de défenses des médecines douces et des centaines de milliers de personnes qui ont été inquiétées depuis le début des années 90 par « l’Etat inquisiteur ». Merci d’avance de l’intérêt que vous voudrez bien porter à cette lettre et de la réponse que nous attendons de vous quelqu’en soit le contenu.

Veuillez agréer, madame ou Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.

Jacques Dubreuil

 ISOLER DECHOIR BANNIR Voici les mots d’ordre de l’UNADFI !!!

Les mots d’ordre du Front national à coté c’est du gâteau breton et Mélenchon du Kouign-amann !

Il y a des jours où on est vraiment content de faire partie d’une petite secte bien de chez nous ! Ça fait moins peur !

 

Critères de la reconnaissance d’utilité publique d’une association.

Dans sa réponse à une question parlementaire, le ministère a indiqué que les règles de la reconnaissance d’utilité publique sont fixées par décret en Conseil d’État, lors de l’attribution de cette qualité après la saisine par l’établissement demandeur.

Les critères retenus sont plus particulièrement énoncés dans les avis donnés par ce même conseil : « poursuivre un but d’intérêt général (c’est-à-dire distinct des intérêts particuliers de ses propres membres), non contraire à la loi et n’empiétant pas sur les compétences normalement dévolues à la puissance publique ». En outre, s’agissant des associations, elles doivent compter au moins deux cents adhérents, avoir un rayonnement géographique dépassant le cadre local, avoir des ressources propres et présenter un budget en équilibre.

Les fonds de l’Unadfi proviennent à 97% des subventions ministérielles qui lui sont accordées. C’est à dire que sans ces subventions (plusieurs millions d’euros depuis les 10 dernières années), l’Unadfi ne pourrait survivre. Car les concitoyens français ne soutiennent pas cette association qui pourtant revendique le statut d’utilité publique. Or il est de notoriété publique que pour avoir ce statut, une association devrait être financée au moins à 50% par ses membres (ce qui permet de mesurer le soutien qu’elle emporte hors de toute pression politique). Passe-droit, complicité ou conflit d’intérêt ?

L’ancienne présidente de l’Unadfi, Jeannine Tavernier, pourtant réputée très intolérante (nous l’avons bien connue, Jeannine !), a claqué la porte en dénonçant outre le sectarisme de l’Unadfi, l’entrée de la franc-maçonnerie et les visées totalitaires de l’association. Extrait de ses déclarations : « De plus en plus, les gens voient des sectes partout. Si on fait du yoga, si on se soigne à l’homéopathie ou à l’acupuncture, on fait partie d’une secte. Je trouve cela extrêmement grave parce qu’on doit avoir une grande ouverture et accepter les médecines parallèles sans juger ni cataloguer. De plus, on se sert du phénomène sectaire pour dénoncer et créer des rumeurs. En gros, si on en veut à son voisin, on l’accuse d’appartenir à une secte ». D’où Cheminade, Diwan etc…

Jean-Luc Mélenchon accuse Diwan d’être une secte :

Mélenchon s’en est violemment pris à la langue bretonne, la qualifiant de « substitut aux cinq langues bretonnes existantes » et de langue de la « collaboration », car elle aurait été unifiée pendant la guerre en zone occupée. Il a rappelé sans le citer, que Roparz Hémon, un grammairien breton et écrivain en langue bretonne, le principal acteur de l’unification du breton, avait été condamné pour faute de collaboration.

Au cours d’un débat qui a eu lieu au Sénat sur les langues régionales, le sénateur de l’Essonne a qualifié l’école Diwan de « Secte » sans autres explications. Bienvenue au club les Bretons ! Une secte de plusieurs millions de pratiquants c’est important pour nous !

Mélenchon et le Régionalisme breton.

Il est, selon ses propos, opposé « à ce que des groupes de locuteurs aient des droits particuliers » mais non « à la pratique des langues régionales ». Aussi, ses prises de position sur l’enseignement de la langue bretonne par les écoles Diwan, sur le financement de ses écoles par l’État et sur certains régionalistes bretons qualifiés d’« identitaires ethnicistes » lui ont attiré l’opposition d’autonomistes bretons, de linguistes et de la commission culture du PCF. Ses propos ont également suscité des critiques parmi les socialistes de la région Bretagne, qu’il avait accusés de favoriser les « autonomistes ». À cette occasion, Jean-Yves Le Drian, président socialiste de la région Bretagne, répondant à ses accusations de « manipulation », le qualifie de « paon sectaire d’avant-guerre ». Quant à Jean-Jacques Urvoas, député de Quimper, il dénonce « l’irrationalité » de l’« idéologie nationaliste » de Jean-Luc Mélenchon, de même que ses « propos diffamatoires », à propos d’une intervention au Sénat relative aux origines de la langue bretonne.

Mélenchon, la Chine et le Tibet.

En avril 2008, il se prononce contre « le boycott des jeux de Pékin et la propagande anti-chinoise », jugeant dans cette attitude une « morgue ressemblant à du racisme ». Tout en dénonçant le non-respect des droits de l’Homme au Tibet et l’hypocrisie de la situation, il se prononce contre la création d’un État tibétain qui serait religieux et théocratique : « il ne faut pas en rester à l’image d’Épinal. C’est quand-même incroyable de voir des Français qui sont prêts à se disputer entre eux d’une manière terrible pour la séparation des Églises et de l’État, trouver normal qu’une religion se transforme en État au Tibet ! ». Ces positions polémiques génèrent des critiques l’accusant de « reprendre fidèlement l’historiographie officielle de Pékin ». Face à ses détracteurs, Jean-Luc Mélenchon publie de nouveau un long article sur la question du Tibet le 24 avril 2008. De manière générale, il se défend d’être partisan du régime chinois : « Je n’ai jamais eu la moindre accointance avec le régime chinois ; C’est un régime nationaliste, dont je comprends le ressort, mais c’est un régime où il n’y a pas de multipartisme, or je considère que c’est la condition de base de la démocratie ».

Rappel des conclusions du Conseil de l’Europe (2009).

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