Je vous contacte suite à la demande de statut d’ONG de la Fédération Européenne des Centres de Recherche et d’Information sur le Sectarisme (FECRIS) auprès du Conseil de l’Europe. Cette demande étant discutée le 10 décembre devant la Commission du Règlement et des Immunités.

Depuis sa création en 1996, l’Omnium des Libertés milite pour la défense des Droits de l’Homme. L’article 1 de nos statuts définit ainsi les buts de notre association : « Défendre les principes de la liberté de pensée, de culte et de réunion, selon l’article 9 de la convention Européenne des Droits de l’Homme : ‘Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction, ainsi que la liberté de, manifester sa religion ou sa conviction individuellement ou collectivement, en public ou en privé, par le culte, l’enseignement, les pratiques et l’accomplissement des rites’ ».

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Je vous ai parlé également des différentes péripéties d’une procédure engagée « depuis 1991 » par différentes personnes pour obtenir des services de Renseignements Généraux la communication des pièces qui auraient permis de classer leur association  comme secte dangereuse (rapport parlementaire) et eux-mêmes par voie de conséquence comme individus dangereux. Les RGs se sont retranchés jusqu’en 2003 derrière la notion de « sécurité publique » pour refuser l’accès aux documents qu’ils prétendaient détenir ; ils ont été condamnés à plusieurs reprises par le Conseil d’Etat (2003) et le tribunal administratif (2004)

pour ce refus de communication des pièces (50 euros d’astreinte par jour de retard) .

            Finalement le 5 novembre dans les bureaux de la CNIL à Paris, quatre personnes, dont la présidente des églises de Scientologie de France, ont eu accès à leur dossier ; il ont pu constater qu’il n’y avait aucune pièce dans ces dossiers qui puisse justifier les accusations, les classifications et les poursuites dont ils ont fait l’objet.

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 Dans l’affaire de l’Ordre du Temple solaire les experts ABGRALL et CHAUMEIL ont été mis en examen pour violation du secret de l’instruction mais ils sont également soupçonnés d’avoir touché des émoluments juteux pour des expertises louches. Du coup les grands pourfendeurs de sectes, chantres de la thèse ignoble du suicide collectif de l’OTS là où il n’y a eu qu’un sordide crime politico- mafieux, ne sont plus crédibles. Ils se contredisent et se discréditent tous seuls. Le procès est reporté à un an ; espérons que ce laps de temps suffira aux avocats des familles des victimes pour faire refaire les « expertises » et l’enquête aberrante basée sur le principe du suicide collectif qui arrange tellement les Antisectes et leurs commanditaires. Il n’est pas difficile de comprendre à qui profite le crime, comme dans les affaires des vedettes de Taiwan, où les suicides pleuvent comme des mouches pour cacher l’identité des commanditaires. Jo Di Mambro, dont on ne sait toujours pas s’il est vraiment mort dans l’extermination déguisée en suicide de 94 en  Suisse, était un mafieux qui s’est servi de la couverture de L’OTS et de Jouret pour cacher de gros transferts de fonds et des trafics juteux au profit de « X ». Comment expliquer en effet les sommes faramineuses dont il disposait sur des comptes internationaux (la police australienne l’a retenu 3 mois pour obtenir des explications sur une somme de 93.000.000 de Dollars !). Comment expliquer qu’il n’y ait pas eu d’enquête financière sérieuse ? De tout évidence l’affaire de l’OTS est un règlement de compte mafieux déguisé en suicide collectif, un ignoble massacre d’innocents et d’enfants par des professionnels du crime affolés par l’éventualité de révélations publiques de certains membres de l’OTS

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