origine des maladies engendrées par les vaccins

NUMÉRO SPÉCIAL DE LA LETTRE  DE L’OMNIUM du 1ER trimestre 2010.
DOSSIER N° 1 :

L’origine des maladies engendrées par les vaccins.

Une vérité scientifique fondamentale peut être utilisée pour servir de preuve à une contre-vérité scientifique. Si nous creusons assez pour faire ressortir cette vérité première, la contre-vérité en question  ne pourra plus se cacher derrière ses arguments fallacieux.

La vérité fondamentale sur laquelle repose la contre-vérité scientifique connue sous la forme  actuelle des vaccinations, découle de l’observation suivante : les mammifères  se relèvent d’une infection provoquée par des micro-organismes et acquièrent ainsi une immunité naturelle qui les protégera par la suite d’autres infections. Lorsque les cellules T (les petites cellules qui dévorent et neutralisent les virus, les bactéries et les cellules cancéreuses et qui développent l’immunité cellulaire) et les cellules B (les cellules qui produisent les anticorps et qui confèrent l’immunité humorale) sont activées par diverses substances étrangères au corps, nommées antigènes, certaines de ces cellules T et B deviennent des cellules mémoires. Ainsi, la prochaine fois que l’individu rencontrera ces mêmes antigènes, le système immunitaire pourra se déclencher rapidement pour les détruire avec les cellules T et B (anticorps). C’est le procédé connu comme l’immunité naturelle.

Cette vérité a donné naissance à la conviction que si un antigène étranger était injecté préventivement à un individu, cet individu serait alors immunisé contre une infection future. Cette croyance a reçu le nom de “vaccination”. Ce que les promoteurs de la vaccination ne réalisent pas, est que la sphère respiratoire et le tube digestif de tous les mammifères (puisque les animaux sont tout aussi touchés par ces maladies que le sont les humains) contiennent l’ IgA sécrétoire (totum des anticorps transmis par la mère au bébé allaité au sein qui démarre et conditionne la réponse immunitaire naturelle) dans la région des muqueuses respiratoires et du tube digestif, constituant la véritable carte d’identité immunitaire de l’enfant qui vient de naître. Outrepasser cet aspect de la mucosité du système immunitaire, en injectant des organismes directement dans le réseau sanguin, provoque le dérèglement du système immunitaire lui-même. Par conséquent, les bactéries pathogènes, ou les virus, ne peuvent pas être neutralisés à ce niveau par le système immunitaire et demeurent dans le corps, où ils vont continuer à grandir et/ou muter.

Le mécanisme par lequel le système immunitaire est déréglé peut également être vu sous un autre aspect lorsque vous savez que les deux pôles du système immunitaire (les mécanismes cellulaire et humoral) ont une relation antagoniste. Ainsi, quand l’un est stimulé, l’autre est bloqué. Puisque les vaccins suractivent les cellules B pour sécréter des anticorps, les cellules T sont subséquemment supprimées. Cette suppression de la réponse intermédiaire des cellules T par l’hyperactivation des cellules B est un facteur clé dans le développement des cancers et des infections qui menacent la vie. En fait, la “prévention” d’une maladie par l’intermédiaire de la vaccination devient, en réalité, une incapacité d’expulser des organismes dangereux en raison de la suppression de la réponse intermédiaire des cellules T. Ainsi, au lieu de prévenir la maladie, la vaccination telle qu’elle est pratiquée à l’heure actuelle empêche en fait d’éliminer la maladie. Les organismes continuent à circuler dans le corps, s’adaptant à l’environnement hostile en se transformant en d’autres organismes dépendant de l’acidité, de la toxicité et des autres changements du milieu interne du corps, comme l’ont démontré les travaux du Professeur Antoine Béchamp. Le professeur Béchamp a fait cette découverte avant le développement de “la théorie des germes” de la maladie par Louis Pasteur. La “théorie des germes” de Pasteur était une tentative de plagiat pour transformer la vérité de Béchamp dans son propre exposé “original”, sa conviction étant que les germes existent pour nous “attaquer” et sont responsables ainsi de la maladie. Ainsi, le traitement des infections avec des antibiotiques, de même que la “prévention” des maladies avec des vaccins, sont seulement des tentatives à court terme pour couper les branches de la maladie (très contestables à long terme), alors même que la racine du mal est un environnement interne toxique combiné avec un déséquilibre de terrain (carences, déséquilibre enzymatique, intolérances). Cependant, puisque la théorie des germes de Pasteur était favorable pour les profits des cartels pharmaceutiques qui gèrent uniquement la maladie, aucune mention des travaux du Professeur Béchamp concernant la gestion nutritionnelle ou l’hygiène du milieu interne n’a été faite dans les programmes des écoles médicales. Il faut être prudent sur la théorie des germes responsables des maladies même en matière d’hygiène du milieu externe comme le démontre les catastrophes sanitaires en milieu hospitalier (maladies nosocomiales).

Plus grave encore que la suppression de l’immunité cellulaire qui se produit quand les vaccins sont injectés, les adjuvants (qui sont des substances ajoutées aux vaccins pour améliorer la réponse des anticorps) peuvent en fait provoquer des effets secondaires sérieux. Les adjuvants contiennent des émulsions d’huile, des composés minéraux (qui peuvent contenir de l’hydroxyde d’aluminium ou des dérivés du mercure (thimerosal) et d’autres métaux lourds (plomb, cadmium), du formaldéhyde (cancérigène), des produits bactériens, des liposomes (qui permettent un retardement dans le relâchement des substances), des hormones, des tissus embryonnaires et du squalène. Les effets secondaires des adjuvants provoquent une hyperactivité des cellules B qui conduit à la production d’anticorps à des niveaux pathologiques, ainsi qu’à des réactions allergiques à ces mêmes adjuvants (comme on a pu le démontrer avec les soldats de la première guerre du golfe auxquels ont été injecté des vaccins contenant du squalène, dont les anticorps ont été trouvés chez beaucoup de soldats). De plus l’hyperactivité à des niveaux pathologiques de la production des anticorps causée par les adjuvants entraîne une « distraction » dangereuse à l’égard des autres antigènes que le système immunitaire rencontre “naturellement” et  qu’il doit combattre pour maintenir l’équilibre immunitaire.

Cette hyperactivité humorale (production anormale d’anticorps) est  la seule vraie cause de toutes les maladies auto-immunes même si des fragilités génétiques existent par ailleurs indéniablement (ce qui devrait inciter à la plus grande prudence en ce qui concerne les familles à risque). La seule chose qui détermine quelle maladie auto-immune vous développez, c’est quels tissus dans votre corps sont attaqués par les auto-anticorps. Si le revêtement intérieur de la région gastro-intestinale (les muqueuses) est attaqué par des auto-anticorps, vous développez le syndrome des écoulements intestinaux (ce qui entraîne des allergies alimentaires quand les particules de nourriture partiellement digérées sont relâchées dans les vaisseaux sanguins et reconnues comme des antigènes étrangers au corps ; la réponse des anticorps contre ces particules de nourriture  devient plus violente chaque fois que cette même nourriture est mangée et est relâchée dans le réseau sanguin). La maladie et les colites de Crohn sont aussi causées par des attaques des auto-anticorps sur les muqueuses du gros intestin. Si l’îlot des cellules du pancréas (qui produisent l’insuline) est attaqué par les auto-anticorps, vous développez le diabète insulino- dépendant. Si les muqueuses respiratoires sont attaquées par des auto-anticorps, vous développez le syndrome des “écoulements pulmonaires” où, tout comme avec les écoulements intestinaux, les antigènes reconnus comme étrangers au corps peuvent traverser le revêtement de la région respiratoire, provoquant la création d’anticorps (poussières, poils d’animaux de compagnie ou pollens divers). Lorsque ces substances sont inhalées de nouveau, la réponse allergique produisant l’inflammation des bronchioles est nommée l’asthme. Si les composantes de la surface articulaire sont attaquées par les auto-anticorps, vous développez l’arthrite rhumatoïde. Si la peau est attaquée, vous développez le syndrome des “écoulements de la peau”, où les antigènes de contact qui ne pourraient pas traverser la peau autrement peuvent maintenant le faire, menant à des allergies de peau au contact des antigènes. De plus, dépendant du niveau de la peau qui est attaqué par les auto-anticorps, (c.-à-d., l’épiderme ou le derme), vous développez l’eczéma, le psoriasis ou la sclérodermie. Si le tissu des reins est attaqué par les auto-anticorps, vous développez une des nombreuses sortes de néphrites, dépendant de la composante des tissus rénaux attaquée par exemple, avec la glomérulonéphrite, la membrane de base du glomérule dans le rein (qui filtre le sang pour former l’urine) est attaquée par des auto-anticorps, permettant ainsi aux protéines de s’échapper du sérum dans l’urine. Si vous développez des auto-anticorps contre les tissus de la glande thyroïde, vous développez la maladie de Basedow ou d’Hashimoto. Si vous développez des auto-anticorps contre les tissus de la glande thymus (qui est cruciale dans la production et le fonctionnement des cellules T), vous développez une myasthénie grave. Si vous développez des auto-anticorps contre l’ADN lui-même dans le noyau de toutes les cellules, vous développez le lupus systémique. La possibilité de réactions auto-immunes au niveau de l’ADN engendrées par les vaccins tels qu’ils existent à l’heure actuelle ne fait aucun doute. Pire, les composants de l’ADN de ces vaccins peuvent être incorporées à votre ADN et provoquer des mutations génétiques aux conséquences incalculables.

Le cerveau et la moelle épinière peuvent aussi être attaqués par les auto-anticorps et engendrer une grande variété de maladies neurologiques. Parmi les plus sévères, menant à la mort, il y a le syndrome de mort subite du nourrisson et la plupart des cas du “syndrome du bébé secoué”. Si les composants de la gaine de myéline (la couverture isolante des fibres nerveuses qui permet une conduction appropriée des nerfs) ou les fibres nerveuses elles-mêmes sont attaqués par des auto-anticorps, la résultante est uniquement déterminée par l’endroit où les dommages sont faits. De telles conditions neurologiques mènent, entre autres, au dysfonctionnement minimal du cerveau, ADD/ADHD (déficit de l’attention et hyperactivité), difficultés d’apprentissages, retards mentaux, comportements criminels, une gamme de développements de désordres pénétrants (y compris l’autisme), la sclérose en plaques, le Parkinson, la sclérose latérale amyotrophique, la maladie de Guillain Barré, des désordres d’attaques, etc., etc., etc, … D’autres toxines sont parfois aussi impliquées, telles que : l’aspartame, les toxines de la maladie de Lyme, les métaux lourds, le mercure ou les pesticides dans le cas du Parkinson. Ainsi, lorsqu’il y a nécessaire désintoxication pour soigner ces maladies, ces autres substances doivent aussi être éliminées pour obtenir un rétablissement complet. Cependant, le dérèglement du système immunitaire causé par l’injection de vaccins, est la composante primordiale dans ces maladies menant à un dysfonctionnement immunitaire, et c’est la raison pour laquelle un enfant autiste peut aussi avoir des écoulements intestinaux ou de l’eczéma, etc. Remarquez que la production de myéline des nerfs, pour la plupart, ne commence qu’après la naissance. La plus grande partie de la production de myéline est apparemment effectuée vers l’âge de 5 ans et normalement complétée vers l’âge de 10 ans, ce qui explique des effets à retardement des vaccinations qui n’apparaissent parfois que plus tard au moment d’un développement important du tissu nerveux (à la puberté).

L’hyperactivité du bras humoral du système immunitaire dans les maladies auto-immunes  est donc causée par les adjuvants ajoutés uniquement pour cette raison (pour amplifier la réaction des anticorps). Cependant, les dommages causés par l’auto-immunité elle-même (c.-à-d., l’anticorps contre lui-même) ont plusieurs mécanismes, y compris les suivants :

1. Les antigènes présents dans le média de culture du vaccin lui-même ne peuvent être filtrés complètement et être séparés des organismes cultivés à ce sujet. Ainsi, n’importe quels anticorps formés contre les antigènes des cellules cultivées elles-mêmes (par exemple des protéines de myéline de base provenant d’embryons de poulets, ou les 13 vaccins qui contiennent maintenant des cellules fœtales d’humains avortés) peuvent contre-réagir pour former une réaction auto-immune contre vos protéines de myéline.

2. La mimique moléculaire est occasionnée par la similarité des protéines contenues dans les organismes et les mammifères. (Par exemple, le virus de la rougeole est fabriqué de protéines similaires à la protéine de myéline de base ; ainsi, les anticorps formés contre les antigènes du virus de la rougeole peuvent causer par la suite une attaque d’auto-anticorps contre la protéine de myéline de base dans la gaine de myéline.

3. La formation de complexes immunisés se produit lorsque les antigènes et les anticorps s’assemblent en groupes qui peuvent alors devenir prisonniers dans divers tissus, surtout les reins, les poumons, la peau, les articulations, ou les vaisseaux sanguins. Une fois pris au piège, ces complexes déclenchent alors une réaction inflammatoire qui peut provoquer des dommages parfois très graves dans les  tissus concernés.

4. L’introduction intentionnelle d’antigènes dans les vaccins pour provoquer la formation d’anticorps qui attaquent des hormones, ou des races spécifiques : par exemple, les expériences faites sur des femmes en âge de porter des enfants aux Philippines et probablement à d’autres endroits où la GCH (gonadotrophine chorionique humaine, hormone produite par les femmes qui sont enceintes pour la première fois) placée dans les vaccins injectés à ces femmes a eu pour résultat des anticorps contre l’hormone GCH, et a provoqué des avortements spontanés lorsque ces femmes ont été enceintes. C’est aussi l’hypothèse concernant l’épidémie de vitiligo chez les gens de couleur : une hypopigmentation de la peau causée par une attaque d’auto-anticorps sur les mélanocytes (les cellules qui produisent la mélanine dans la peau) apparue en raison de l’introduction intentionnelle de mélanine dans les vaccins donnés aux gens de couleur.

Quelques ingrédients supplémentaires sont ajoutés aux vaccins par souci « d’efficacité » : Les antibiotiques, les gels à base d’aluminium, les formaldéhydes, le glutamate monosodique, les protéines d’œufs et les sulfites. Ainsi, nous avons des antibiotiques (auxquels vous pourriez être allergique), l’aluminium (qui, lorsque qu’il est combiné avec une déficience en silicium, a pour résultat des enchevêtrements neurofibrillaires remarqués dans la maladie d’Alzheimer), la formaldéhyde (une substance cancérogène toxique utilisé pour conserver les cadavres), le glutamate (une puissante excitotoxine qui, comme l’aspartame, peut causer des attaques, des tumeurs au cerveau, etc.), les protéines d’œufs (envers lesquelles vous pourriez avoir une réaction anaphylactique menaçant votre vie), et les sulfites (une autre toxine qui ne nous est pas conseillée de consommer oralement, mais qui, dans les vaccins, est injectée directement dans les vaisseaux sanguins). L’éthyle de mercure a été la seule substance dangereuse dans les vaccins à recevoir l’attention des principaux médias (bien que la plus grande partie n’était que de la désinformation) après que l’explosion des taux de l’autisme dans la dernière génération ait apporté une preuve irréfutable de la nocivité des vaccins actuels. Bien que les scientifiques qui travaillent pour la mafia médicale continuent à utiliser les statistiques pour tordre et déformer leurs données afin de nous faire croire que les vaccins n’en sont pas la cause, des milliers de parents ont regardé leurs enfants entrer dans l’enfer de l’autisme après qu’ils aient reçu le vaccin qui a brisé leur système immunitaire. Quoi que ces “blouses blanches” puissent raconter à ces parents, ils connaissent, eux, la vérité !

Le mercure (aussi dans les plombages dentaires) est un métal lourd d’une très haute toxicité. Il est réputé  causer le cancer, et peut être absorbé par le réseau digestif, la peau, et la région respiratoire. Le mercure est 1000 fois plus toxique que le plomb et il est le deuxième métal le plus toxique, juste après l’uranium. Si les enfants reçoivent tous les vaccins recommandés, ils recevront 2370 fois la “limite sécuritaire admissible” pour le mercure dans les deux premières années de leur vie (comme s’il existait une quantité “sécuritaire” pour un poison toxique). Pourtant, même après les mises en garde et les demandes d’interdiction, le mercure est toujours présent dans beaucoup de vaccins.

Bien que les symptômes d’un empoisonnement au mercure puissent être identiques aux symptômes de l’autisme, il faut noter que, pour la plupart des enfants qui tombent dans l’état infernal de l’autisme, cela se passe après avoir reçu le vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole). Le vaccin ROR est un des rares vaccins qui ne contiennent pas de mercure. Ainsi, il est tout à fait évident que l’élimination du mercure dans la composition des vaccins ne les rendra pas pour autant plus “sécuritaires” ; Ils restent dangereux.

Le déséquilibre immunitaire engendré par les vaccins, sous leur forme actuelle du moins, conjugué à d’autres facteurs (toxiques et oestrogènes mimétiques par exemple) aura également pour conséquence  de fragiliser le terrain génétique et de favoriser la réémergence de « virus dormants » ; Nous héritons en effet d’un « patrimoine » de plusieurs centaines de virus qui se transmettent aux générations suivantes en même temps que les autres caractères génétiques (ils sont stockés dans « la poubelle » de nos chromosomes). Ces virus sont habituellement bien contrôlés par le système génétique mais, si ce même système est déstabilisé, ils peuvent refaire surface, engendrer ou réactiver des maladies très graves sans mettre en alerte le système immunitaire (pas d’anticorps décelables) puisqu’ils sont assimilés au patrimoine génétique. On soupçonne ces mêmes virus « dormants » d’être, par le passé, à l’origine  de nombreuses  maladies génétiques avant que le système n’ait pu les contrôler. Certains de ces virus sont présents dans notre génome ou dans le génome des espèces qui nous ont précédées depuis la nuit des temps. Certains de ces virus pourraient avoir une origine extra-terrestre (météorites tombés sur terre). Ils ont peut-être été à l’origine de mutations importantes. Nous sommes par ailleurs habités par de nombreuses formes de virus qui n’attendent qu’un déséquilibre du système pour occuper le terrain (c’est le cas des différentes variétés d’herpès virus en particulier). Pour vous donner le frisson sachez qu’un bon tiers de votre poids corporel est constitué par des micro-organismes ou des cellules exogènes (bactéries et divers champignons, parasites) qui vivent en bonne entente avec l’hôte que nous sommes tant qu’il est en équilibre au niveau du tube digestif, des intestins, des poumons et de la peau en particulier. Il est évidant que les techniques médicales actuelles (vaccinales et antibiotiques) compromettent à chaque fois ponctuellement et durablement cet équilibre ; Elles peuvent être considérée comme potentiellement dangereuses si leurs effets secondaires ne sont pas pris en considération assez rapidement.

Pour conclure il est important de savoir que les risques vaccinaux touche principalement les familles porteuses de gènes pouvant conduire à des maladies allergiques, auto-immunes ou cancéreuses c’est-à-dire environ 15% de la population française en ce qui nous concerne. Ces15% sont habituellement plus dangereusement  sensibles aux maladies virales  que les autres mais cela ne peut se produire que s’il y a contamination par les virus (hépatites, grippes) alors qu’avec la vaccination quasi intégrale de la population (24 millions de Français vaccinés de l’hépatite B ; vaccin qui, en plus, est un OGM !) on est sûr de toucher un maximum de personnes à risques et donc d’engendrer un maximum de maladies. La courbe des maladies cancéreuses, auto-immunes ou dégénératives suit précisément la courbe des vaccinations dans les pays concernés même si elle se superpose avec d’autres courbes (pollutions diverses, estrogènes mimétiques, pesticides et fongicides).
Voilà ! Que faut-il penser de tout cela ? : S’agit-il d’une grave erreur scientifique, d’un orgueil  scientifique démesuré qui a du mal à prendre les mesures qui s’imposent pour ne plus nuire? S’agit-il d’une volonté délibérée de nuire ou d’engendrer des maladies pour d’obscures raisons ? S’agit-il d’un énorme intérêt économique qui ne veut pas renoncer à la manne vaccinale, à l’un des plus gros chiffre d’affaires industriel de la planète ?

Toutes les remarques que nous venons de faire ne remettent pas en cause le principe vaccinal mais la forme actuelle des vaccins. Il est tout à fait possible de vacciner avec d’autres types de vaccins qui respectent le terrain et le système immunitaire, il est tout à fait possible de protéger les populations contre les virus et les maladies infectieuses sans engendrer des maladies encore plus terribles (1). L’exemple du BCG, fleuron de l’industrie pharmaceutique française et figure emblématique de la théorie de Louis Pasteur, est typique. Il n’est plus obligatoire, même en France, dernier bastion de sa résistance. Il a été reconnu comme totalement sans intérêt dans la lutte contre la tuberculose. Le recul de cette maladie est donc lié à l’amélioration des conditions de vie en occident à la fin du 19ème siècle dernier et au 20ème siècle et à l’amélioration de l’hygiène de vie en général. Ceci donne donc raison au professeur Béchamp une fois de plus.

                                                                                                           Jacques Dubreuil.

(1) ceci est un autre sujet mais je me tiens à votre disposition si vous souhaitez de plus amples informations dans ce domaine.

NUMÉRO SPÉCIAL DE LA LETTRE  DE L’OMNIUM

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