Retour sur la commission d’enquête du Sénat sur les Sectes et la Santé

Décembre 2013

– Retour  sur  la commission  d’enquête  du Sénat sur  les Sectes et  la Santé.
-Intervention  de  Madame   Hélène  Lipietz, sénateur du  groupe écologiste,  au  sénat.
– Méditation,   placebo,   neurofeedback, les  preuves   de l’influence  immense  de  l’esprit sur  le  corps  humain s’accumulent. Médecine spirituelle reconnue ?
– Le danger des antisectes à intelligence limitée.

Chers amis (amies),

Nous vivons décidemment une époque passionnante où le passé médical le plus rétrograde croise le futur le plus prometteur. Nous assistons en France en 2013 à une commission d’enquête du sénat sur les sectes et la santé qui « frise » la prise illégale d’intérêt notoire  et sent le lobby des labos pharmaceutiques à plein nez. Lobby relayé au sein du sénat par des sénateurs ex-médecins aux convictions obsolètes mais potentiellement liberticides. Certes l’unanimité est loin d’être acquise, même au sein du sénat comme en témoigne la déclaration de Madame Hélène Lipietz du groupe écologiste (voir article suivant) mais le risque de chasse aux sorcières reste très important tant le niveau de connaissance et de reconnaissance est dramatiquement nul du côté de nos décideurs.

A l’heure même où les milieux scientifiques internationaux les plus sérieux se passionnent de nouveau pour les thèses spirituelles suite aux innombrables EMI (NDE) constatées de par le monde ; A l’heure où ils se passionnent pour les états modifiés de la conscience, les preuves de l’existence de la conscience hors du corps et de son pouvoir inimaginable sur le même corps s’accumulent;

A l’heure même où les scientifiques se passionnent pour les effets thérapeutiques de la méditation, du neurofeedback et découvre l’immense étendue de l’effet placebo à travers de nombreuses expériences scientifiques (voir suite) ;

 A l’heure même, dis-je, de l’immense espoir spirituel que font naître ces découvertes pour ceux qui souhaitent se soigner par leur propre esprit et par des méthodes naturelles, les tenants du matérialisme et du déterminisme veulent leur interdire l’accès à ces méthodes (reconnues ailleurs) pour faire régner la terreur, le refuge dans le médicament sauveur et réaliser des profits juteux à l’exclusion, du moins en France, de toute autre alternative  même complémentaire.

Pire certains milieux médicaux voudraient d’hors et déjà s’emparer de techniques multimillénaires comme la méditation (Raja et Dhyâna yoga, Za zen, traditions religieuses etc…) pour en faire une chasse gardée de la médecine et un nouveau pouvoir au service de leur domination.

            Nous devons, quant à nous, œuvrer pour que tous retrouvent le chemin de la liberté de choix thérapeutique et de l’autoguérison par les moyens qui leur semblent bons et conformes à leur spécificité individuelle. Les preuves de la validité technique des méthodes naturelles s’accumulent et finiront  par avoir une crédibilité supérieure à des techniques validées par des moyens peu orthodoxes. Lisez si vous avez le temps, le livre de Mikkel Borch-Jacobsen : « Big pharma, une industrie toute-puissante qui joue avec notre santé », éditions Les Arènes) paru récemment.

Dieu merci, au même moment, les découvertes de chercheurs reconnus amènent de l’eau au moulin des médecines psychosomatiques et spirituelles de façon impressionnante et des découvertes modernes expliquent et justifient de façon inattendue des techniques nutritionnelles qui faisaient jusqu’à présent la risée des rationalistes de tous bords.

Débat sur les conclusions de la Commission d’Enquête sur l’influence des mouvements à caractère sectaire dans le domaine de la santé.

Sénat : 11/06/2013 : Sénateur : Mme Hélène Lipietz, groupe écologiste.

« Mme la Ministre, M. le Président, M. le rapporteur, mes chers collègues.

Après six mois de commissions, soixante-douze auditions, un voyage, une visite au salon du Bien-être un petit peu épuisante, je suis désolée de constater que je reste sur ma faim. Je ne sais toujours pas ce qu’est une secte, ce qu’est une dérive et ce qui relève de l’escroquerie ou de l’abus de faiblesse classique, mais il est vrai que je ne sais toujours pas ce qu’est la santé (en dehors de la définition de l’OMS).

           Mon insatisfaction vient peut-être de l’intitulé et donc de l’orientation de notre mission : « L’influence des mouvements à caractère sectaire dans le domaine de santé ». Or le problème n’est pas de savoir si certaines sectes utilisent le biais de la santé pour couper leurs patients du reste de la société ou de leurs familles, tout en leur soutirant de l’argent, mais bien de savoir comment faire pour que l’emprise, qu’exerce nécessairement celui qui sait sur celui qui ne sait pas, ne dérive pas vers des pratiques contraires à la liberté et à la dignité de l’humain.

Un médecin allopathe ne dérive-t-il pas lorsqu’il n’explique pas le pourquoi des examens prescrits ou des traitements ? Lorsqu’il impose son savoir à celui qui lui fait confiance ? Ne dérive-t-il pas quand il ne prend pas le temps d’écouter parce qu’il n’a pas été formé à cela ou parce qu’il n’a plus le temps matériel de le faire tant notre système de santé est en crise. Et cette réflexion est pour l’ensemble des personnels médicaux bien sûr.

60% des malades d’un cancer consulteraient un praticien de soins parallèles. Sont-ils tous embrigadés dans une secte ? Où sont-ils tous victimes d’escroquerie ? Compromettent-ils réellement ainsi leurs maigres chances de guérison pour certains cancers ? Il faudrait faire enfin une comparaison sur les derniers moments de vie, en qualité, en conscience, en absence de douleur, entre les patients allopathes et les patients alter-médicaux.

Ma petite belle sœur est morte d’un cancer traité classiquement. A-t-elle été victime d’une dérive médicale ? D’acharnement thérapeutique ? Et autour de nous, combien de miraculés du cancer qui expliquent devoir la vie ou du moins leur rémission à telle ou telle pratique.

La question n’est donc pas le choix des méthodes de soin, mais bien l’emprise que peuvent avoir certains sur des personnes, notamment en période de fragilité liée à la maladie ou au mal-être. D’autant que ces mainmises existent dans tous les domaines sociaux : notaires, avocats ou entraîneurs sportifs peuvent eux aussi dériver. Mais cette emprise est plus facile en matière de santé car nous sommes mortels, et nous connaissons la douleur.

C’est pourquoi comme l’a écrit André Malraux « Tout dialogue avec la mort commence à l’irrationnel. ». La liberté, notre condition humaine, exige donc que nous ayons le choix de notre chemin vers la mort. On a le droit de refuser pour soi des pratiques médicales et de préférer les bains de siège lorsque seule notre santé est en jeu. Mais aujourd’hui la société est-elle prête à accepter ce libre choix dans le pays de Pasteur ou de Marie Curie ? Le refus des soins certifiés « sérieux » à défaut d’être « sûrs » est incompréhensible pour un esprit éclairé. La sécurité sociale rend les soins moins ou peu coûteux. Et pourtant, certains préfèrent ne pas en bénéficier et aller voir un laveur de côlon ou un poseur de pierres, dépenser leur argent au lieu de dépenser l’argent de la sécurité sociale.

Bref, tout autant que de savoir si des charlatans abusent de la détresse des gens, il faudrait mieux aussi se demander pourquoi les malades ou leur famille se laissent ainsi abuser. Qu’est-ce qui, dans notre société, comme d’ailleurs dans celle d’hier, fait que certains n’ont pas, à un moment de leur vie, assez d’esprit critique et se laissent abuser.

Autre interrogation sans réponse : y a-t-il des thérapies non officielles qui pourtant font du bien ? Et si oui, comment les détecter et surtout comment les labelliser permettant ainsi aux citoyens, citoyennes de les utiliser tout en connaissant leurs limites comme on connaît les limites de certains médicaments allopathiques ?

Or les rares tentatives d’évaluer les pratiques non conventionnelles sont immédiatement considérées comme visant à faire entrer le loup dans la bergerie. Alors même que certaines de ces pratiques sont regardées moins défavorablement dans d’autres pays.

Bref, plus qu’une chasse aux sorcières, le groupe écologiste plaide pour une démarche pragmatique. Nul ne devrait pouvoir prétendre qu’une méthode ou un appareil allopathique, naturopathique ou autre est utile en matière de santé s’il n’a pas fait l’objet d’une évaluation encadrée, fait l’objet d’un suivi effectif ou d’un enseignement connu à défaut d’être reconnu par l’état.

Il nous paraît aussi qu’en l’absence de définition légale de la secte, au contraire de nos voisins belges ou luxembourgeois, et donc de l’absence de délits spécifiques, il faut appliquer les lois sur les escroqueries ou l’abus frauduleux de faiblesse d’autrui avec une véritable politique de prévention et de détection. Et pourquoi pas instituer la peine accessoire de retrait du titre universitaire qui a permis le délit. Enfin de compte, le sujet n’est pas épuisé, mais M. le Président, M. le Rapporteur, vous avez ouvert une voie en nous proposant d’entendre les condamnés à priori. Reste à évaluer sereinement, sans à priori, les pratiques non homologuées en France. Merci. »

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Les preuves de l’influence de l’esprit sur le corps s’accumulent.

Un article de Science et vie d’Octobre (revue pourtant généralement peu encline aux thèses spiritualistes !) fait  part d’une part minime des travaux internationaux dans ce domaine et révèle que depuis une dizaine d’années, les résultas scientifiques s’accumulent et montrent que l’esprit est bien capable de soigner certains troubles, même les plus graves.

La méditation modifie les circuits de réponse à la douleur et la pratique à long terme augmente les résultats de façon surprenante. Le placebo active les mêmes zones du cortex que les opioïdes, le neurofeedback (voir définition dans la suite de l’article) permet de contrôler l’aire cérébrale impliquée dans la douleur.

Le neurofeedback diminue les crises d’épilepsie, réduit la rigidité musculaire en agissant à l’échelle du neurone, le neurofeedback dope la motricité. On connaît de mieux en mieux les voies  d’influence de la conscience sur le corps par le biais, entre autres, de l’action très centrale de l’épiphyse sur l’activité immunitaire et hormonale.

La méditation permet de mieux gérer les émotions négatives inductrices de dépression et limite les rechutes de la dépression, le placebo modifie les mêmes aires que les antidépresseurs, le neurofeedback aide à réduire les symptômes dépressifs et jugule l’hyperactivité.

La méditation accroît l’efficacité du système immunitaire et atténue les réactions allergiques, elle réduit l’inflammation, le vieillissement cellulaire et les risques cardiovasculaires.

La chirurgie placebo a démontré l’effet étonnant de la pensée sur la réparation spontanée de parties du corps induites par de fausses interventions chirurgicales et ouvre le champ à un univers thérapeutique encore inexploré du moins par notre science médicale.

Tout le monde constate les effets destructeurs du stress et des états de conscience négatifs  même dans la genèse de cancers ou de maladies très lourdes de conséquences (cardiaques entre autres) mais on est très loin d’avoir exploré le champ d’application thérapeutique de la conscience créatrice bienheureuse. Hors tout le monde peut apprendre à développer ses capacités de concentration et apprendre à maîtriser une partie du cerveau ou du corps. Tout le monde peut développer ses facultés d’autoguérison avec un peu de patience

La Méditation

Cette pratique, qui est rentrée à l’Hôpital sous la houlette de Christophe ANDRE, et pour laquelle un Diplôme universitaire vient d’être mis en place à Strasbourg, a largement fait ses preuves. On sait aujourd’hui que, à condition d’être pratiquée quotidiennement, elle reconfigure le cortex préfrontal en opérant des modifications morphologiques et fonctionnelles dans le cerveau (Les cortex frontaux, pariétaux et cingulaires sont épaissis chez les méditants, tandis que le rôle de l’amygdale est diminué). Enfin, les zones activées par le processus douloureux sont déconnectées.

Tout ceci est clairement visible à l’IRM et se confirme dans différentes études menées à l’Université du Wisconsin en 2003, à l’Université de Montréal en 2009, au Centre de l’Addiction et de la Santé Mentale à Toronto en 2010, au Centre d’Imagerie Biomédicale du Massachusetts en 2012, et dans lesquelles les méditants ont toujours eu de meilleurs résultats que le reste des participants. La méditation existe depuis des milliers d’années dans les pratiques du yoga, du Zen et les traditions religieuses de l’Orient comme de l’Occident.

L’effet Placebo

Ce processus qui consiste en un mieux-être, voire des bénéfices thérapeutiques réels chez un patient pourtant soumis à un composé inerte en lieu et place d’une substance active, est le moins facile à prévoir tant il dépend de la perception et du ressenti du patient. Cependant, quand il se produit, le cerveau fabrique des molécules concrètes semblables à celles qu’aurait provoquées le médicament. Ainsi, on peut voir le cerveau d’une personne sous analgésique placebo, fabriquer des opioïdes dont l’action est similaire à la morphine (étude conduite en 2002 au Karonlinka Institute de Stockholm). De même, sous IRM et après 6 semaines sous placebo, des patients dépressifs avaient activé les mêmes aires cérébrales que les patients sous Fluoxetine. On peut encore citer cette étude réalisée en 2009 à l’Université de Duisburg en Allemagne qui avait montré que le placebo réduisait la réaction allergique.

Le Neurofeedback         

Le Neurofeedback consiste à visualiser l’activité de son propre cerveau sous électroencéphalogramme ou sous IRM de manière à constater les effets, bénéfiques ou non, de certaines pensées, souvenirs, émotions, mouvements ou autres états mentaux. On peut ainsi déterminer et cibler, ce qui est bon pour une région déterminée de notre cerveau.

En stimulant le cerveau, de la même façon que vous stimulez le corps en faisant de l’exercice physique, vous pouvez aider le cerveau à apprendre à mieux fonctionner. Par exemple: un meilleur fonctionnement du cerveau peut améliorer la qualité du sommeil. Quand on dort plus efficacement, on est plus alerte pendant le jour. Le neurofeedback peut aider à gérer le stress et la dépression, et des syndromes comme la migraine ou la douleur chronique. De plus, l’entraînement par neurofeedback peut être utile dans certaines pathologies spécifiques, comme des convulsions, des traumatismes et accidents vasculaires cérébraux, le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité.

Conclusion : de nombreuses médecines alternatives jusque là décriées vont trouver petit à petit leurs lettres de noblesse dans ces recherches et peut être à plus long terme une reconnaissance quand elles seront évaluées. Je rappelle à ceux qui l’aurait déjà oublié que l’ensemble des écoles de yoga ont été soupçonné en France de dérives sectaires dans les années 90 jusqu’à nos jours (le nombre de profs de yoga adhérents à l’Omnium à cette époque était impressionnant) et que certains professionnels ont fait l’objet de poursuites judiciaires pour avoir voulu faire pratiquer à l’école la méditation et la relaxation.

Le danger des antisectes à intelligence limitée.

BORDEAUX, 19 sept 2013 (AFP et également sur France 3 région): L’association Infosectes Aquitaine a lancé jeudi à Bordeaux une campagne inédite de prévention pour sensibiliser les professionnels, les jeunes, les personnes âgées aux risques de dérives sectaires de plus en plus présents dans le domaine de la santé.

« Depuis des années nous assistons impuissants à la multiplication des faux thérapeutes et des charlatans de tout poil, c’est un fléau énorme dont les victimes ne cessent de croître », a indiqué à l’AFP le président d’Infosectes Aquitaine, l’avocat Daniel Picotin, spécialiste de l’emprise mentale, à l’occasion du lancement de la campagne de sensibilisation, une première en France.   « Respirianisme », « libération des cuirasses », « fasciathérapie », traitements contre le cancer à base de jus de citron ou de jus de légumes, »instinctothérapie »… : dans son rapport 2010, la Miviludes (mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) a répertorié près d’une trentaine de méthodes à risque parmi les plus répandues, tout en reconnaissant que de nouvelles pratiques font chaque jour leur apparition, notamment sur Internet.

Sud-Ouest 18 Septembre 2013 : Daniel picotin toujours : « On estime aujourd’hui que quatre Français sur dix ont recours aux médecines dites alternatives, dont 60 % parmi les malades du cancer ».  Et Daniel Picotin, du haut de son esprit sommaire, de réclamer non pas une évaluation de ces techniques en particulier des techniques nutritionnelles dont il se plait à railler l’incongruité  dans la thérapie anticancer (Gerson, Breuss, Scohy, Simonani, Budwig, Lefoll, Instinctothérapie) mais le recours à une liste du même style que la liste parlementaires de sinistre mémoire pour stigmatiser ces méthodes.

Je vous renvoie au dossier très complet que je vous ai envoyé en novembre 2012 à la sortie du rapport scandaleux de bêtise de la Miviludes sur les médecines alternatives et qui démontre à quel point la stigmatisation des régimes basés sur l’alimentation végétale biologique ou naturelle (jus de légumes purs ou lactofermentés et jus de fruits) et les régimes riches en vitamines C est dangereuse. En effet ces différents régimes ainsi que la privation de certains aliments responsables d’intolérances (et d’autres moyens naturels) peuvent rétablir l’équilibre de la flore intestinale et contribuer à déraciner la cause principale de très nombreuses maladies ;  Je vous rappelle quelques unes de mes remarques dans ce dossier :

« Pour illustrer notre propos sur le danger des « croyances » médicales ou pseudo-scientifiques qui stigmatisent les médecines alternatives, citons les découvertes des scientifiques eux-mêmes : un chercheur allemand, Heiko Braak, qui a émis il y a quelques années l’hypothèse selon laquelle la maladie de Parkinson sera la conséquence, non pas seulement du vieillissement comme on le croyait, mais d’une infection bactérienne provenant à l’origine d’une dégradation de la flore intestinale. L’hypothèse infectieuse s’est étendue depuis à de très nombreuses maladies neurodégénératives. Thomas Borody a ainsi observé que la transplantation fécale (remède médical envisagé) pouvait concerner les personnes atteintes de sclérose en plaques. Par ailleurs on retrouve dans la maladie d’Alzheimer et l’autisme des accumulations d’une protéine anormale, aussi bien dans le cerveau qu’autour des intestins. Certains médecins se posent la question pour la maladie de Huntington ou le syndrome de Guillain-Barré. Il y a une autre maladie, du métabolisme celle-là, que l’on reconnaît liée à une infection : le diabète. Depuis l’idée a fait son chemin et l’on pense à présent que la maladie intestinale serait, pour une bonne part, derrière la grande majorité des pathologies connues y  compris les cancers et pas seulement les cancers du tube digestif. Hors cette hypothèse de l’origine intestinale de nombreuses maladies nerveuses, auto-immunes, métaboliques et cancéreuses avaient été formulée il y plusieurs dizaines d’années par le professeur Jean Seignalet, grande figure de la médecine alternative, qui voyait la cause principale de ces maladies dans la dégénérescence de la flore intestinale engendrée par des polluants dangereux (pesticides, insecticides, fongicides, antibiotiques etc…) dans nos aliments et des nutriments dégénérés par l’agriculture depuis la fin de la guerre en 45 et tout particulièrement les gliadines (gluten) de certaines céréales « modernes » et la caséine des fromages issus d’un mode d’élevage « extraterrestre ».

Donc stigmatiser, interdire au lieu d’évaluer et de chercher à comprendre est non seulement dangereux pour les malades mais peut s’expliquer par : A) Soit l’ignorance et les conclusions partisanes et stupides qui en découlent ; B) Soit l’intérêt de l’industrie médical et pharmaceutique qui n’y trouverait pas son compte (difficile de vendre des légumes bio dans le circuit médical) surtout quand on sait que : 1 français sur quatre consomme déjà des médecines alternatives et 60% des cancéreux y ont recours en plus de la médecine classique. Quand on sait aussi que 75% des personnes interrogées souhaiteraient, à efficacité égale, opter pour une plante à la place d’un médicament s’ils avaient le choix. Ceci explique peut être la violence des mesures envisagées dans un pays dominé par Bigpharma. La médecine française et l’Etat français feraient bien de prendre le bon virage de la liberté de choix, comme c’est le cas un peu partout dans le monde, avant que les événements ne les rattrapent.

Salut à tous et à bientôt                                        Jacques Dubreuil

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