Revue justice actualités 2ème partie : dérives sectaires en matière de santé. Qui sont les charlatans ?

– Revue justice actualités 2ème partie : dérives sectaires en matière de santé. Qui sont les charlatans ?

– La place de la naturopathie et des médecines alternatives face aux problèmes de santé publique (cancer).

Chers amis (ies),

Je reviens vers vous pour une deuxième analyse du contenu de la revue justice actualités dont nous avons déjà eu l’occasion de nous entretenir dans la lettre Omnium de Septembre 2014. Cette analyse revêt une certaine importance dans la mesure où ce document reflète l’opinion de l’Etat et des milieux judiciaires qui peuvent être amenés à nous poursuivre et à nous juger. Cette fois nous allons aborder le coté : « dérives sectaires en matière de santé ». Comme vous pourrez le constater, les idéologues de notre système judiciaire, fortement influencés par la Miviludes et l’UNADFI, n’y vont pas par quatre chemins, mettant tout le monde dans le même panier charlatanesque sans se rendre compte du ridicule infamant de cette position. La France est en effet le seul pays européen à ne pas avoir de diplôme de naturopathie reconnu comme c’est le cas en Allemagne, en Suisse, en Angleterre etc…et donc les naturopathes français sont tous des charlatans (en suisse les médecines alternatives ont été intégrées à la constitution !!!). L’imposition des mains pratiquée par des laïcs ou par des prêtres (et recommandée par la Papauté en tant que méthode de guérison) est une pratique charlatanesque et non une méthode de guérison spirituelle. De quel droit et au nom de quelle « science » matérialiste des juges peuvent-ils juger d’une pratique religieuse ou d’une croyance ancestrale dans le pouvoir guérisseur de la conscience humaine ; Et ceci alors que les études scientifiques attestant de la réalité de ce pouvoir jusque dans l’effet placebo des méthodes médicales elles-mêmes pleuvent de partout. Voici donc une sélection des principaux articles :

Les mouvements sectaires investissent de plus en plus le champ de la santé et dénigrent la médecine conventionnelle. Certains vont jusqu’à avancer l’idée du complot. Le doute s’installe ! Les vaccins seraient empoisonnés, les médicaments dangereux pour la santé… Les mouvements sectaires savent que beaucoup de nos compatriotes ne croient plus ni en leur système politique, ni en leur système économique, et pas davantage en leur système de soins et cherchent des alternatives. Ils sont plus vulnérables et se laissent plus facilement manipuler. Le phénomène n’est pas nouveau : les mouvements sectaires ont depuis toujours surfé sur la vague du New Age, qui comprend tant de mouvances et de courants que la frontière avec la secte est souvent poreuse.

On met en avant la dimension holistique. On promeut l’auto guérison, les chakras, l’énergie céleste mais aussi le chamanisme, et toutes les techniques énergétiques, comme le reiki ou la kinésiologie. Dans toutes ces pratiques, le retour à la nature avec notamment la naturopathie et l’harmonie de l’écosystème deviennent autant de prétextes pour appâter de nouveaux adeptes. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 75 % des français ont eu recours au moins une fois à un traitement complémentaire ou alternatif. Et 4 sur 10, y ont recours habituellement, dont 60 % parmi les malades du cancer. Aucune couche sociale, ni aucune catégorie socioprofessionnelle n’est épargnée. Nous sommes tous de potentielles victimes de charlatans.

Les associations qui critiquent la toxicité des vaccins sont des adeptes de la théorie du complot ; En fait, c’est bien connu, il n’y a jamais eu aucun scandale sanitaire en France n’y aucune victime liée à des médicaments et à des vaccins ; Il n’y a jamais eu de médicaments dangereux et mortels. Le Vioxx ou le Médiator sont inoffensifs, c’est bien connu. La médecine a réponse à tout et sauve tout le monde. Avec 147500 morts par an par cancer, les français peuvent compter sur un système de santé infaillible. La défense de la qualité de l’environnement et de l’hygiène de vie que défend la naturopathie est une pure illusion : il n’y a aucun lien entre la pollution des nappes phréatiques et le cancer, pas plus qu’entre le tabagisme et le cancer du poumon. Donc la naturopathie et l’écologie sont des leurres au service du recrutement sectaire. Le fait que 75% des français aient recours à l’homéopathie ou le fait que 60% des malades du cancer en France cherchent, en complément de leur traitement, une réponse alternative à leurs problèmes de santé est la preuve de leur sottise et de l’exploitation que les sectes font de leur crédulité. Là encore qui sont les charlatans ? L’Etat va non seulement contre l’opinion de plusieurs millions de français qui souhaitent la pluralité thérapeutique mais également un accompagnement par les médecines alternatives même dans le cas de cancer. Il se fait le complice d’une industrie pharmaceutique minée par les scandales à répétition et les conflits d’intérêts au sein même du gouvernement (affaire Cahuzac récemment).

DÉRIVES THÉRAPEUTIQUES OU DÉRIVES SECTAIRES

Pour autant, il ne faudrait pas confondre dérive thérapeutique et dérive sectaire, mais il existe des interconnexions évidentes entre les deux :

– une dérive thérapeutique s’apparente à une pratique non conventionnelle à visée thérapeutique (PNCAVT) qui présente un danger pour les personnes, ou peut prendre la forme d’un dévoiement, par des pseudo-praticiens non reconnus, de pratiques médicales reconnues et éprouvées ;

– la dérive sectaire sous-entend la notion d’emprise mentale exercée sur une personne par une autre ;

– toute dérive thérapeutique n’est donc pas forcément sectaire, mais la maladie et le mal-être sont une porte d’entrée rêvée pour les mouvements à caractère sectaire qui profitent de la souffrance, ou de l’inquiétude des personnes, des malades et de leur famille pour mieux exercer une emprise à leur égard.

Il y a donc un risque supplémentaire de dérives sectaires dans le champ de la santé, à raison de la fragilité et de la vulnérabilité des personnes et de la multitude des pratiques proposées, parfois sans aucun contrôle. Le véritable danger réside dans les pratiques alternatives qui détournent le malade des traitements conventionnels, avec pour conséquences une perte de chance de guérison, voire un risque vital et ce quelle que soit la pathologie.

Il existe plus de 400 pratiques non conventionnelles à visée thérapeutique. Ce chiffre est en constante évolution. L’absence d’un cadre légal clair favorise cette prolifération qui peut s’accompagner dans certains cas de la vente d’appareils et de produits diverses censés apporter bien-être et/ou guérison. N’importe qui peut inventer sa propre technique et l’utiliser en toute impunité.

Les méthodes alternatives font chaque année de nombreuses victimes. La Mission a également constaté au cours des dernières années la formation de petites structures, diffuses, mouvantes et moins aisément identifiables, qui tirent en particulier parti des possibilités de diffusions offertes par Internet. Ces petites structures sont organisées généralement autour de pseudo-thérapeutes, autoproclamés, qui se targuent d’avoir des diplômes et des qualifications, en réalité non reconnus par l’Etat. On parle d’atomisation du phénomène sectaire. Le caractère isolé de ces « nouveaux gourous » doit cependant être nuancé par le fait que s’ils agissent seuls ou dans une zone géographique limitée, ils fonctionnent néanmoins de plus en plus souvent en réseaux organisés, mettant en oeuvre les mêmes méthodes et le même mode d’intervention.

Il s’agit d’un système comparable au système mafieux avec une organisation pyramidale et des profits qui se compte en centaines de millions d’euros. En France, on estime à 100 000 le nombre de praticiens parallèles, parmi lesquels figurent des gourous de sectes « guérisseuses ».

Si la pratique de beaucoup de disciplines (comme l’imposition des mains) n’est pas nocive en elle-même, de nombreux « dérapeuthes » prônent des médecines non éprouvées comme la médecine quantique ou la médecine ayurvédique, etc. Mais la méthode qui symbolise la dérive sectaire est sans conteste « la Nouvelle médecine germanique » plus connue sous l’appellation « décodage biologique » de Ryke Geerd Hamer condamné le 1er juillet 2004 à trois années de prison par la Cour d’appel de Chambéry, pour escroquerie et complicité d’exercice illégal de la médecine, suite à la plainte déposée par un homme dont l’épouse atteinte d’un cancer du sein était décédée du fait de refus de traitements éprouvés. Cette prétendue médecine repose sur le postulat selon lequel toute maladie est la résultante d’un choc psychologique intense et d’un conflit intérieur non résolu. Et qu’il suffit d’une psychothérapie pour vaincre le cancer.

Une fois de plus des affirmations mensongères basées sur de pures spéculations sans aucun fondement statistique officiel et vérifiable concernant les victimes supposées des médecines alternatives, des affirmations à caractère de dénonciation calomnieuse tel que l’assimilation de quelques 100 000 praticiens de santé à des criminels mafieux. Que dire alors des 33300 morts annuels en France par cancer du poumon (+ bouche, lèvres, larynx) liés à 90% au tabagisme ? Faut-il rappeler que l’Etat prélève une forte taxe sur cette drogue mortelle et se rend complice par là même de ce funeste commerce (14 milliards d’euros par an). Que penser de la fréquentation notoire de certains députés (tel Mr Santini) de la mafia, bien réelle celle-là, du tabac international. Je rappelle donc aux rédacteurs de l’article le contenu de l’Article 226-10 du code pénal concernant la dénonciation calomnieuse :

« La dénonciation, effectuée par tout moyen et dirigée contre une personne déterminée, d’un fait qui est de nature à entraîner des sanctions judiciaires, administratives ou disciplinaires et que l’on sait totalement ou partiellement inexact, lorsqu’elle est adressée soit à un officier de justice ou de police administrative ou judiciaire, soit à une autorité ayant le pouvoir d’y donner suite ou de saisir l’autorité compétente, soit aux supérieurs hiérarchiques ou à l’employeur de la personne dénoncée, est punie de cinq ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende. La fausseté du fait dénoncé résulte nécessairement de la décision, devenue définitive, d’acquittement, de relaxe ou de non-lieu déclarant que la réalité du fait n’est pas établie ou que celui-ci n’est pas imputable à la personne dénoncée. En tout autre cas, le tribunal saisi des poursuites contre le dénonciateur apprécie la pertinence des accusations portées par celui-ci. »

Au sujet du décodage biologique et les affirmations de Hamer concernant l’origine psychosomatique de certaines maladies cancéreuses (en particulier les cancers sexuels et les cancers du sein), je confirme qu’il a parfaitement raison et qu’il serait très judicieux de s’occuper de cet aspect de la maladie dans tous les cas plutôt que de poursuivre ceux qui pratiquent ce type de thérapie. Par contre je m’oppose formellement aux praticiens qui incitent leurs patients à ne pas avoir recours aux médecines conventionnelles soi-disant éprouvées. La liberté de choix thérapeutique doit s’exercer dans les deux sens.

La médecine ayurvédique est une science très ancienne dans son pays d’origine (l’Inde) qui fait l’objet, surtout en matière de phytothérapie, de recherches très poussées des universités et des chercheurs indiens. Une insulte de plus et surtout une ignorance crasse et un manque d’information abyssal concernant une médecine reconnue au plan international.

L’INFILTRATION DU SYSTEME DE SANTE PAR DES MOUVEMENTS A CARACTERE SECTAIRE.

Elle peut s’exercer de plusieurs manières :

Par le biais de médecins déviants

L’implication de médecins dans l’exercice de PNCAVT est un sujet délicat à aborder. En 1996, un rapport ordinal a avancé le chiffre de trois mille médecins pour le territoire national. Lorsqu’un médecin s’engage dans des pratiques vraiment marginales, il choisit en général de s’exclure de lui même du Tableau de l’Ordre plutôt que de s’exposer à des procédures disciplinaires suivies d’une radiation. Il devient alors beaucoup plus difficile de cerner son activité.

Par l’introduction de méthodes à risque au sein de l’hôpital

La pratique des médecines complémentaires se banalise et il n’est pas toujours simple pour les professionnels de la santé, en particulier pour les directeurs d’hôpital, de faire la distinction entre les méthodes. L’entrisme prend ici tout son sens dans la mesure où la pratique charlatanesque va chercher à se substituer à la médecine conventionnelle. Les praticiens hospitaliers peuvent faire appel, souvent de bonne foi, à des charlatans pour améliorer le confort des malades par le biais de méthodes complémentaires qui au fil du temps peuvent se transformer en méthodes alternatives. Le pseudo thérapeute qui met en oeuvre la pratique va ainsi bénéficier d’une caution et d’une respectabilité.

Par le biais de la formation des personnels soignants

Particulièrement exposés au stress, les personnels de santé et notamment ceux des établissements de services palliatifs ou de gériatrie peuvent être la cible de mouvements sectaires très présents dans le domaine de la formation professionnelle.

Par des actions de lobbying ou de prosélytisme

Plusieurs organisations sectaires ont fait de l’hôpital une cible et un espace pour diffuser leur message sectaire. La Miviludes est régulièrement interrogée par des directeurs d’hôpital sur des mouvements en quête de reconnaissance ou qui tentent de s’attribuer la qualité d’interlocuteur de défenseur des intérêts des patients.

3000 médecins sur quelques 90000 médecins généralistes et près du double de médecins dans l’ensemble, c’est, somme toutes, assez peu surtout quand on sait que les médecins classés « sectaires » sont des médecins homéopathes ou des médecins anthroposophes, docteurs en médecine diplômés, qui servent les intérêts de leurs malades avec les méthodes qu’ils jugent opportunes pour leur santé. Là encore un abus de pouvoir de l’ordre des médecins sur le type de thérapies « agrées » qui cache en réalité une complicité avec l’industrie du médicament chimique et les fabricants de vaccins.

Ainsi donc l’introduction de méthodes de relaxation, de Sophrologie et d’hypnose serait une porte d’entrée directe des sectes dans la formation des personnels hospitaliers et dans l’hôpital. Le mieux être ressenti par des grands brûlés ou irradiés au contact de passeurs de feu, pratique recommandée par certains services hospitaliers ; Ce mieux-être est également la porte ouverte aux charlatans alors que nos voisins Suisses l’on introduit légalement à l’Hôpital ainsi que de nombreuses autres méthodes. Mais il est vrai que nos amis Suisses sont crédules et influençables c’est bien connu !

L’accompagnement spirituel des personnes en fin de vie serait lui aussi une méthode de recrutement sectaire. Curieuse méthode qui recruterait des clients décédés ou presque. On ne voit pas très bien l’intérêt. Par contre qu’une société laïque et matérialiste empêche l’exercice de l’accompagnement spirituel des personnes qui le souhaitent par l’interdiction de l’accès aux services est une atteinte directe aux droits de la personne humaine.

POURQUOI CET ENGOUEMENT DES MALADES ?

L’engouement pour ces pratiques thérapeutiques alternatives peut se nourrir des limites et quelques fois des mauvaises pratiques de la médecine scientifique : toutes les maladies ne sont pas guérissables, l’approche médicale scientifique est rendue responsable de la déshumanisation de la relation patient/soignant à un moment où l’écoute et la compassion sont indispensables. Des progrès ont été réalisés en particulier pour les malades atteints de cancer : les dispositifs d’annonces, les réunions de concertations pluridisciplinaires, les soins de support… mais malheureusement il reste beaucoup à faire. Le recours à des médecines parallèles apparaît comme, un complément de bien-être, voire des remèdes censés être prodigué davantage « sur mesure » que dans le système conventionnel. Les traitements conventionnels ne sont pas nécessairement rejetés. Il s’agit plutôt pour le malade de chercher à compenser ce qu’il perçoit comme des limites, des insuffisances, des manques ; Ce comportement implique que le malade ait vis-à-vis des médecines parallèles, sinon une confiance aveugle, au moins un esprit d’ouverture, une curiosité, un espoir, dans la perspective de mieux vivre (avec) sa maladie.

Là nous sommes d’accord sur bien des points concernant les carences de la médecine conventionnelle, ceci mis à part que les traitements alternatifs ne sont pas seulement des compensations morales d’un manque des traitements conventionnels ; Ils sont très actifs comme nous l’avons démontrer dans les dossiers Omnium, voire supérieurs s’ils ont appliqués avec précision, compétence et surtout avec humanité et compassion.

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Pour clôturer cette lettre, je vais vous donner quelques chiffres concernant le cancer et tenter de vous démontrer à quel point le contenu de cette revue judiciaire et de manière générale l’opinion des milieux médicaux anti médecines alternatives est aberrante quand on sait que les vraies réponses au mal sont essentiellement préventives et relève de choix alimentaires biologiques, diététiques, hygiéniques et comportementaux. Quand je dis aberrante je pourrais dire aussi : coupable de non assistance à personne en danger

Cas de cancer en France métropolitaine (statistiques de 2011) :

365 500 nouveaux cas de cancers estimés en 2011 (207 000 hommes et 158 500 femmes) ; 148000 décès soit près de la moitié des malades à un an de distance ; Que dire à 5 ans !!!

Avec 35120 décès en 2011 en France, le cancer colorectal (+ foie, estomac, pancréas) est le cancer le plus mortel, devant le cancer du poumon (+lèvres, bouche, larynx) avec 33300 cas mortels et les cancers sexuels (sein, prostate) avec 32130 cas (données : Ligue contre le Cancer).

Il faut savoir tout d’abord que la poussée extraordinaire des cancers sexuels masculins et féminins depuis quelques années est directement lié à la pollution des eaux et à la présence dans les nutriments de perturbateurs endocriniens (pesticides, fongicides, hormones, plastiques d’emballages, revêtement des boites de conserve etc…) qui dérèglent complètement le système hormonal humain. La seule parade à cela c’est l’élimination des polluants de toutes origines (agricoles, industriels) et le rétablissement de l’équilibre hormonal par des moyens naturels (phytothérapie, alimentation saine et sans polluants). C’est la base de la démarche moderne de naturopathie de guider les personnes vers un mode d’alimentation non pollué et géré par une agriculture soucieuse de la santé d’autrui et un rééquilibrage naturel. Il faut savoir que les cancers colorectaux sont essentiellement liés au mode d’alimentation déséquilibré (aliments dégénérés, sources d’intolérances graves et excès de protéines animales) et à la présence dans les aliments de polluants qui modifient gravement et durablement les flores intestinales (produits de traitement agricoles, antibiotiques vétérinaires ou antibiothérapies abusives par les médecins et les dentistes). Le seul vrai moyen est la prévention par des aliments sains, par un mode nutritionnel équilibré et respectueux des flores intestinales ainsi que le recours le moins fréquent possible aux antibiotiques (il existe de nombreux produits naturels qui peuvent s’y substituer : Propolis, huiles essentielles, teintures-mères de plantes antibiotiques, flavonoïdes d’agrumes ou autres, argent colloïdal etc…).

En ce qui concerne le cancer du poumon la seule solution serait l’abstinence du tabac donc son interdiction totale ou partielle comme toute drogue mortifiante (c’est-à-dire toutes les autres ou presque) car ce cancer est très difficile à soigner et mortel à près de 90%. Nous sommes très loin de cette interdiction et, pour l’instant, force est de constater que la consommation de tabac n’arrête pas d’augmenter. Les autres causes (inhalation de substance cancérigènes comme l’amiante, différents diluants et produits chimiques) peuvent être également préventivement éliminées.

Nous voyons que dans ces trois cas de cancers très graves seuls les conseils nutritionnels et les changements comportementaux peuvent réellement apporter une réponse vraie et durable. Et ce métier là c’est celui des naturopathes, des agriculteurs bios, des coachs sportifs et des conseillers de santé naturelle et non celui des médecins.

Au cours de la période 2004-2008, le cancer a représenté la première cause de décès en France chez l’homme (33 % de l’ensemble des décès masculins) et la deuxième cause chez la femme (24 % de l’ensemble des décès féminins). En moyenne, 148 737 décès par cancer ont été enregistrés chaque année en France dont 88 378 hommes et 60 359 femmes.

A bientôt. Salut à tous et à toutes

Jacques Dubreuil.

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