Vaccinations forcées et obligatoires

Lettre d’information de l’Omnium des Libertés 19 octobre 2009

  • Grippe A : les virus au service de l’Etat manipulateur, pour qui, pourquoi ?
  • Vaccinations forcées et obligatoires: la fin de la démocratie.
  • Quelques faits historiques troublants sur les vaccinations.
  • Massacre à la shooteuse en France et ailleurs.
  • Le colloque de Nantes.

Chers amis (ies),

Vous comprendrez mon ton parfois un peu désinvolte tant il est nécessaire de tourner en dérision certains évènements dramatiques pour ne pas ressembler aux sinistres sires que nous combattons depuis bientôt 20 ans. Cette rentrée a été une des pires que notre démocratie ait eu à connaître en matière de liberté de choix thérapeutique particulièrement et il est difficile de prendre de la hauteur face à une situation ubuesque certes mais ô combien dramatique pour les victimes innombrables des vaccinations. Le message symbolique que l’apôtre Jean a voulu jadis nous laisser dans son apocalypse en parlant de « la marque de la bête » dont tous les hommes devraient être marqués à défaut de quoi ils ne pourraient être intégrés dans la société humaine, serait-il vrai ?

Cette marque ressemble fort à l’obligation vaccinale. Très récemment plusieurs amis médecins nous ont communiqué des documents émanant de leur caisse maladie, les incitant à vacciner de la grippe A et des autres grippes moyennant rétribution, bien entendu, et à convaincre un maximum de leurs patients de la nécessité vaccinale. Il ne leur est pas fait obligation de se vacciner eux-mêmes et ceci de manière très explicite dans les courriers qu’ils ont reçus !!!  Mais bien pire, il leur est demandé de dénoncer les patients qui refusent de se vacciner et de dresser des listes nominatives des réfractaires. Je vous rappelle que ceci se passe en France en 2009 et non en Guinée ! Tout ceci est bien sûr parfaitement illégal et contraire à la loi Kouchner qui stipule que, si le médecin a le droit voire l’obligation d’information complète de son patient sur les risques d’une maladie, il ne peut en aucune façon l’obliger à accomplir un acte médical sans son consentement plein et conscient. Pourquoi donc mettre tant de zèle pour lutter contre un virus pour l’instant bien peu offensif en comparaison des millions de victimes du paludisme ou du sida. Pour quoi mettre sur le marché des centaines de milliers de doses de vaccins sur lesquels les laboratoires n’ont aucun recul, faisant courir un risque majeur d’effets secondaires incontrôlés et incontrôlables à l’échelle de la population mondiale.

On pense tout de suite à l’aspect commercial, aux profits colossaux que représentent ces milliards de doses pour les laboratoires américains, européens et français. Bien sûr il ne fait pas de doute que nos politiques sont les commis voyageurs des intérêts des grands groupes pharmaceutiques comme ils le sont des grands groupes financiers et industriels. Mais fondamentalement je crois qu’il est beaucoup plus question de nivellement de l’opinion, de soumission des individus, de domination par la peur de la maladie ou de l’exclusion sociale. La médecine est devenue une arme de soumission nationale où votre corps ne vous appartient plus, où l’individu est déclaré de plus en plus incompétent voire dangereux pour lui-même s’il se déclare libre de gérer sa santé à sa guise. L’Etat prend en main la santé de chacun malgré lui, contre lui, sans son consentement, comme l’armée jadis, pour en faire un citoyen docile et obéissant soucieux de ne pas faire de vagues et de se distinguer. C’est le « meilleur des mondes » de Aldous Huxley.

Dans une période où de graves problèmes sociaux et environnementaux sont en perspective il faut reprendre la main sur les citoyens par tous les moyens,  n’est-ce pas ! La vague d’inquisition de l’Etat français  contre les nouveaux mouvements religieux a permis de tester les réactions des français à la notion de secte, puis on est passé à la pratique de l’amalgame sectaire vis-à-vis des médecines alternatives. Maintenant le temps est à « l’obligation et à la discrimination vaccinale » et pour cela il faut faire taire les réfractaires. La MIVILUDES ne chasse plus les sectes ou très peu (les Scientologues de service), elle chasse les médecines qui proposent des solutions alternatives aux techniques médicales actuelles et qui contestent gravement la politique médicale actuelle et surtout vaccinale. Son congrès de Marseille tout récent, qui a connu un succès très mitigé comme celui de Brest sur les « Psy » l’an passé organisé par l’UNADFI, portait exclusivement sur ce thème : « médecines parallèles et risques sectaires ». Bien entendu c’est du coté des sectes qu’il faut chercher les risques en matière de santé ! Pendant ce temps-là les dizaines de milliers de victimes des vaccinations obligatoires non évaluées sur le territoire français, les centaines de milliers de victimes de maladies nosocomiales avec leur cortège de morts et d’handicapés on n’en parlera pas.

En politique ça s’appelle « masquer les vrais problèmes très graves par un faux problème inexistant mais fortement médiatisé ». Pour information, rappelez- vous, car je vous en ai déjà parlé, que la lutte contre « les sectes dangereuses » a été déclenchée par Fabius avec des rapports sans aucun fondement des RG pour « masquer » la catastrophe humaine du sang contaminé par le virus de l’hépatite B. Cette information nous a été communiquée par des fonctionnaires responsables de cette opération. Comme le truc n’a pas trop mal marché en France et fait encore trembler dans les chaumières, le « juge » Fenech en remet une couche parallèlement à la communication sans précédent de l’Etat sur la grippe A. Pendant ce temps il est vrai qu’on entend moins parler des vrais problèmes très graves de santé, d’environnement et d’avenir de notre société.

La manipulation en politique n’est pas chose nouvelle et les gouvernements s’entourent depuis la nuit des temps de spécialistes de la « communication » pour nous manipuler. Je n’irais pas jusqu’à dire que nos politiques sont rémunérés d’une manière directe par les grands labos internationaux et nationaux, car je n’en ai pas la preuve formelle mais j’ai la certitude que la politique française actuelle est manipulée par ces grands groupes de façon absolument cynique. Je suis aussi  parfaitement conscient  que la majorité des médecins n’ont rien à voir avec tout ça et qu’ils font souvent un travail admirable et irremplaçable. Je suis parfaitement conscient de la catastrophe que serait pour cette profession l’aveu de la dangerosité des techniques vaccinales, alors même que le crédit de la médecine en général est déjà fortement entamé aux yeux des français, pourtant très crédules et passifs de ce coté-là. Il est cependant incontournable que le corps médical dans son ensemble fasse son mea-culpa, accepte « une évaluation réelle » des risques médicaux et retrouve un peu de l’humilité que devrait avoir tout thérapeute. Que les médecins conscients refusent de collaborer à un système qui se fascise de jour en jour un peu plus et dont les instances dirigeantes prennent de plus en plus le visage redoutable d’une nouvelle religion scientifique dirigée par des cerveaux infaillibles et inquisiteurs. « En dehors d’eux point de salut » et le « juge » Fenech de reprendre, avec le « charisme » qu’on lui connaît, le flambeau de ses sinistres prédécesseurs de l’inquisition pour défendre les intérêts de la nouvelle religion dominante et fort bien représentée dans les rangs de nos élus à l’échelon national.

Quelques faits historiques troublants sur les vaccinations, leur danger et leur inefficacité.

 

– Dans les années 1970 eut lieu en Inde une vaste expérimentation sur 260.000 personnes concernant le vaccin contre la tuberculose (BCG) inventé par Calmette et Guérin au siècle dernier et développé par Louis Pasteur. Cette étude révéla qu’il y avait plus de cas de tuberculose chez les vaccinés que chez les non vaccinés (The Lancet, 121/80, p 73). Pour autant la circulaire ministérielle mettant fin à cette vaccination inefficace, fleuron historique de la médecine française, n’est intervenue que le 17 juillet 2007 en France (circulaire Fillion) et en encore pas pour tout le monde. Le BCG, s’il est totalement inefficace sur le bacille de Calmette et Guérin responsable de la tuberculose, est par contre clairement impliqué dans le déclenchement de nombreuses maladies auto-immunes graves (diabète type 1) et certains cancers. Ce vaccin pour lequel on a menacé gravement plusieurs générations de parents réfractaires, s’avère in fine être sans aucun effet sur une maladie dont la recrudescence ou au contraire la disparition est essentiellement liée au niveau de vie et à la qualité de la nourriture.

– En 1871-72 l’Angleterre avec un taux de vaccinés contre la variole de 98% parmi les personnes de 2 à 50 ans eut à affronter la pire des épidémies avec 45.000 décès. Dans la même période en Allemagne, avec un taux de vaccinés atteignant 96%, on comptabilisa 125.000 décès par la variole.

–  Au Royaume Uni entre 1970 et 1990, plus de 200.000 cas de coqueluche se sont produits chez des enfants parfaitement vaccinés (Community Disease surveillance center, UK).

–  En 1979 la Suède a abandonné le vaccin contre la coqueluche suite à son manque d’efficacité. Parmi les 5.140 cas de coqueluche enregistrés en 1978, 84% avaient été vaccinés jusqu’à trois fois ! (British médical journal, 283 ; 696-697,1981).

–  En 1967, le Ghana fut déclaré exempt de rougeole par l’OMS après que 96% de sa population ait été vaccinée. En 1972 le Ghana connut l’une des pires épidémies de rougeole jamais connue avec un taux de mortalité jamais atteint auparavant.

–   En 1990, le journal de l’association médicale américaine publia un article sur la rougeole qui stipulait : « bien que plus de 95% des enfants en âge de scolarisation aux USA soient vaccinés contre la rougeole, d’importantes épidémies ont continué à se produire dans les écoles et dans la plupart des cas cette situation s’ait produite parmi les enfants qui avaient été vaccinés. (JAMA, 21/1990).

–                     En 1988 et 1989 à Oman, une épidémie de polio se déclara parmi des milliers d’enfants complètement vaccinés. La région la plus touchée fut celle où le taux de vaccinations avait été le plus élevé. (The Lancet, 21/09/1990).

–                     En 1977 le Dr Jonas Salk qui avait mis au point le premier vaccin contre la polio, affirma conjointement à d’autres scientifiques, que les vaccinations massives contre la polio avaient été la cause de la plupart des cas de polio aux USA depuis 1961 (Science 4/477 « Abstracts », NDT n°2)

–                     Les rapports de l’OMS montrent que, à contrario des soi-disant victoires obtenues par les vaccinations, en d’autres régions (Afrique, Amérique du sud), sur trente quatre pays vaccinés par vaccin vivant, vingt quatre ont enregistré une augmentation des cas de poliomyélite : de sorte que, si l’on considère soixante-dix pays des régions tropicales ou subtropicales, on constate qu’il y a eu en 1966 une augmentation des cas de poliomyélite allant jusqu’à 300% !

–     Aux USA, de juillet 1990 à novembre 1993, la Food and Drug Administration a relevé un total de 54.072 effets secondaires, certains graves, après vaccinations. La FDA a admis que ce chiffre ne représentait que 10% du nombre réel total, pour la simple raison que la plupart des médecins refusent de rapporter les dommages vaccinaux ou les nient purement et simplement. En d’autres termes, les réactions négatives pour cette période excèdent le demi-million ! (National Vaccine Information Center, March 2,1994).

–  Le 2 Novembre 2000,  l’Association des Médecins Américains et des Chirurgiens (AAPS) a déclaré que ses membres avaient, au cours de leur 57ème  Congrès à Saint-Louis voté une résolution demandant l’arrêt des vaccinations obligatoires. La résolution fut adoptée à l’unanimité.

–  Vous trouverez de nombreux dossiers sur Internet dans « Documents de l’association CRI-VIE » (Liberterre) animée par Sylvie Simon et le Dr Marc Vercoutère.

Et en France alors !

Et en France, comme vous le savez tous il n’y a aucun problème ! On appelle ça le syndrome de Tchernobyl : tout ce qui se passe dans le reste du monde ne franchit jamais la frontière française, c’est bien connu. Cela ne franchit surtout pas non plus la frontière de la désinformation absolue que nous connaissons en France. Dans notre bon pays, les vaccins sont classés secret-défense et leur protection relève de services spéciaux. Pour information l’UNADFI reçoit des subventions de l’état et de différents ministères mais aussi de l’armée ! Certains de nos amis médecins et chercheurs qui se sont intéressés de trop près au sujet, en particulier de la relation entre cancer et vaccins, ont fait « la douloureuse expérience » pour ne pas dire « la mortelle randonnée ». Je considère personnellement qu’il y a un énorme problème. J’ai acquis auprès des milliers de malades que j’ai écouté dans ma carrière, la certitude que de très nombreuses maladies très graves sont directement engendrées par des vaccins très courants : Tétanos, polio, BCG, hépatite B, grippe saisonnière etc. Tous ces vaccins « inoffensifs » peuvent conduire à des maladies aussi graves que des cancers, des leucémies, des scléroses en plaques, des maladies auto-immunes de toutes sortes fortement invalidantes et souvent mortelles. La recrudescence des cancers dans nos sociétés occidentales suit sans doute la courbe de la pollution des eaux et des denrées alimentaires par des produits cancérigènes  mais elle suit aussi la courbe des campagnes de vaccinations à plus ou moins longue échéance. La courbe d’évolution de la maladie d’Alzheimer suit peut-être la progression de la durée de vie mais elle suit surtout la courbe des vaccinations antigrippales des personnes âgées depuis quelques années.

Voilà, le but de cette lettre est de vous alerter au risque de vous désenchanter du meilleur des mondes et tout particulièrement du meilleur des mondes médical cette fois-ci ; soyez vigilants pour vous, pour vos enfants, pour vos parents, pour les générations à venir surtout car pour les générations actuelles malheureusement le mal est déjà fait et beaucoup d’entre-nous en subissent les conséquences sur leur santé même s’ils l’ignorent (moi le premier).

 

Lettre d’information de l’Omnium des Libertés 19 octobre 2009 en PDF

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